Chantal RODIER

Chantal RODIER

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

archives 2007

Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007


POUR L'AMOUR D'UNE BELLE


Plus de trois années passées

Et te voilà une superbe jument

Belle des jours, belle des eaux

Rapide tel le vol d’un oiseau

Robe brune brille de ces feux

Couleur pure de tous les roseaux

Eclair vive scintille dans tes yeux

 
Chevauchée si lègère, si élégante

Sabots étoilés d’une neige glissante

 

Tant à plaire 
Tant à plaire des humains
Champs de courses des ans
Champs de gloire d'un temps
Oubliant tes derniers soupirs
Caresses données d'une main

Liberté déchainée de tes désirs

Brise l'enclos, galope, galope
 
Un beau matin se lève

L’ami au cœur spirituel
Léger posé sur ta selle
Attend tranquillement
Ton départ imminent
La nature t'attend sans trève. 

 

Saute les obstacles, galope, galope

Aurore - 2008









 

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

NEWS : ce jour à 18 heures INCENDIE A Rillieux - Village (secteur Lyon)
du jamais vu !

L'ETAGE DU DESSOUS Brûle sous le soleil!

 

"Un travail d'équipe avant tout
Il n'existe pas de héros
Seulement des hommes
au service
de la population"

Posée tranquillement dans le parc Brosset en face de mon chez moi à Rillieux la Pape, c'est avec la faim dans l'estomac que je me décide en vain de quitter la douceur de l'herbe. Tirant "Volf" au mieux, qui lui est attiré par une jeune femelle.. Rebroussant chemin sous le soleil torride de cette belle journée, sifflotant un air d'amoureux je m'arrête pour échanger quelques mots de sympathie avec les parents de mes voisins. Quand soudain redressant la tête j'aperçois une drôle de fumée blanche. Elle me semble bizarre leur dis je - un peu épaisse et bizarre et je ne sens pas cette délicieuse odeur de barbecue, prenant congés de mes amis juste pour quelques instants je me dirige au derrière de notre joli bâtiment. Levant la tête je voies cette fumée encore plus épaisse, alors je cours je cours, je sonne j'interpelle sur toutes les sonnettes :

" Au feu. Il y a le feu vite vite téléphoner au pompier. "

Pour de vrai je vous dis.. je prends mon portable vite le 18

L'incendie gagne du terrain il va se propager chez moi. Mes fenêtres sont ouvertes mon ordi de travail à proximité.

"Didier - Cathy où êtes vous il y a le feu chez vous. Personne. Mais où sont ils.»



Je dois me calmer, réfléchir vite. Laisser mon petit chien, là devant moi.

Plus rien ne compte sauf mes voisins amis et ce Feu.

Monter les escaliers. Mettre une serpillière imbibée d'eau à chaque porte. Empêcher le feu d’entrer.

Je monte et je m'étouffe je demande aux personnes de sortir de leur domicile.

 

EN MEME PAS CINQ MINUTES ILS ETAIENT LA. Les hommes, les camions avec dextérité ils montent les escaliers poussent la porte de toute leur force, propulsent de la siure. En quelsques secondes tout est éteint. Seul dans un coin reste tapis la chienne qu'ils sauvent de cet enfer.

Quelle en fut la cause ?

Un mégôt, un vieux bout de cigarette jetté par le balcon. Une minute d'inattention et tout part en flamme !

TOUT SUIVRA SON COURS DEMAIN

Le passage des experts dans nos deux appartements, la régie sans oublier nos commentaires respectifs attendus par la gendarmerie de Rillieux dés demain 8 heures.

CE QUE JE RETIENS :

Ici régne une grande solidarité entre voisin, garde des enfants des victimes, propositions de nettoyage ou même d'une tase de café. Tous sont là à les soutenir EUX QUI DEVAIENT PARTIR en vacances le 2 AOUT 2008.

 

AURORE - 2008

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

PARUTION DE MON PREMIER LIVRE

suivre le lien



" PRINTEMPS DES NEIGES "

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

TETE EN L'AIR suis-je et pourtant je l'aime ce sacré blog !
Déjà plus d'un an, Mon Dieu que le temps passe vite.
Il a vu le jour un certain 23/05/2007, je croies
Où en suis-je exactement


Nombre de pages vues : 103 903
Nombre de visiteurs : 31 124

JOURNEE RECORD page visitées : Hier 27/06/2008 : 913 pages.

Allez, bisous tout le monde !
 je me sauve car la chaîne de l'amitié m'attend.
ET l'Amitié c'est vous !

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007



" Si tu différes de moi, mon frère, ma soeur, mon ami, ma belle,
loin de moi et sans me blesser,
tu m'enrichis.

Que sommes nous sans notre propre pensée?

Un regard, un grain de poussière et rien d'autre?

Je combattrai pour Nous.
Contre mes ennemis mais aussi contre moi-même.

Je crois en notre primauté.
Elle fonde notre EGALITE et notre LIBERTE.
Voilà sa grande signification d'Existence.

La seule victoire dont je peux douter est celle qui nait de notre pouvoir.

Vivre, c'est naître jour après jour .

Vivre c'est
Être Nous hier,
Être Nous demain !

Je pars pour ROMANS/Isere
18-19-20 avril 2008
Mais Près de vous je resterai.

Aurore-2008

en attendant mon retour
découvrez avec moi ce nouveau né de nos blogs !

http://superchryss.over-blog.fr/

(Un petit mot de vous.. un mot pour sa musique.. et tout chavire !)




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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

l'Amour par dessus tout.

ACTEURS
 
Alberto : Vénérable de ROME
Fabiana : Femme d’Alberto, Egyptienne
Carmela : Fille d’Alberto et d’Adélaïde
Conceta : Servante de la famille d’Alberto
Démétrios : Centurion de Rome
Adelchi : Gladiateur
Artémis : Prêtresse de l’Olympe.
Brutus : le promis.


 ACTE -I-


A l’âge d’or des prétoriens et des histrions, des rhéteurs et des gourmands, des buveurs et des gladiateurs donnant leur vie d’un couteau sous la gorge en criant « ave césar », la jeunesse était comme aujourd’hui à feuilleter des roses en se promenant vers le cirque, le forum ou l’arène .

 
Sous les yeux des césars qui aimaient faire couler le sang l’on chantait, l’on buvait et l’on s’aimait. Ils donnaient des fêtes, et s’enivraient de terribles combats dans le « colisé ». Telles étaient les réjouissances lorsque le peuple acclama de lauriers le commandant revenant glorieux d’une bataille livrée en Cisalpine.
 
Dans une grande famille, vénérable de Rome, l’on s’apprêtait à célébrer un mariage.
 
 
 
Deux trônes sont sur les planches, un long tapis rouge déroulé jusqu’à eux.
Au fond de la scène une image sur écran représentant une arène, au loin un temple sur une colline.
 
Entrée du centurion Démétrios accompagné d’une dizaine d’hommes,  tenant des cornus.
 
Démétrios :
 
« Peuple de Rome au nom de votre illustre empereur César, je vous annonce en ces lieux la venue de notre vénérable « Alberto » vénérable de Rome, s’ayant illustré par son courage en Gaulle. A cette occasion des jeux et des fêtes seront organisés sur les places de notre ville et dans nos arènes. Peuple de Rome, venez à cet événement. Ainsi à parler César. »
 
Démétrios rejoint sur le côté droit le premier trône, tandis qu’Alberto rentre en scène.
 
Alberto :
 
« Ah ! Que je suis heureux aujourd’hui. A l’occasion du mariage de ma tendre fille que je donne au plus riche de notre contrée, César vient m’honorer dans mon palais. Il faut que tout soit prêt. Centurion, centurion, mais ou est il encore passé celui là ? Démétrios, Démétrios… »
 
Démétrios :
« Me voici, grand seigneur. »
 
Alberto :
« Est-ce que tout est en ordre ? Le festin est-il prêt ? As-tu regroupé les plus belles esclaves de mon palais et les musiciens ? Enfin, hâtes-toi! Allez, vas à ta tâche et surtout n’oublies pas d’avertir la grande prêtresse Artémis. »
 
Entrée de Fabiana, l’épouse.
 
Fabiana :
« Alberto, les années ont passées et te voilà devenu l’un des plus grand vénérable de Rome. Ton nom est reconnu dans tous les pays, même en Alexandrie où l’on a construit un palais à ta gloire, t’en souviens – tu ? »
 
Alberto :
«  Oui, ma douce, et ce jour là tu as gagné car je ne pensais pas que César me ferait un tel honneur. »
 
Fabiana l’interrompe
 
«  Assez... mon ami. Je voulais te parler d’une affaire qui me tient à cœur... ta fille. Carmela, elle est devenue femme maintenant il faudrait... »
 
Alberto s’avançant d’un pas sur, lui tend les mains.
« Taisez –vous, ne dites rien car en ce jour de fête le fils d’un riche marchand sera là et nous les marierons. »
 
Peu de temps après avoir dresser la table les convives prennent place.
Le spectacle offre des danseuses dont leur corps et leur beauté envoutent l’assemblée.
Les convives parlant à voix basse s’exaspèrent de ne point voir le promis.
 
Entré de Brutus accompagné de Démétrios
 
Démétrios :
« Ave César, voici l’homme que tu m’as fait chercher. »
 
Brutus :
« Dame Fabiana, je dépose à tes pieds les trésors de la ville de Perse, moi Brutus avec le consentement de mon père et du grand César, désire te servir et te suivre à Rome. »
 
Alberto : 
« Préfères-tu la Perse à Rome ? Parles Jeune Brutus qu’à tu à nous dire ? J’ai entendu tes prouesses et te donne ma fille pour celer la renommée de nos familles et…»
 
Il n’a pas le temps de finir son discours car la fulgurante entrée d’Artémis prêtresse lance un immense froid à cette fête.
 
Artémis s’adressant à césar :
« César je me jette au sol telle une femme qui meurt car je vous l’annonce un grand malheur tombera sur ce palais avant que le soleil ne se couche. »
 
Alberto :
« C’est notre grande prêtresse Artémis ! Allons au temple prier notre Déesse Vénus. »
 
Tout le monde quitte la scène. Changement de décor : le temple.
 
Carmela la fille d’Alberto prie les dieux le dos tourné près de son bien aimé Adelchi qui n’est autre qu’un gladiateur. Conceta sa servante discrètement est présente.
 
Carmela :
« Dieu céleste protège-moi. J’aime Adelchi mais cette alliance ne peut pas se faire. Il est esclave et combat dans les arènes. Mon père me reniera, me bannira. Il sera fou de colère. Mais je préfère mourir plutôt que de vivre sans mon bien –aimé.
 
Adelchi :
« Par les dieux qui nous entourent Carmela, je t’en supplie tournes-toi, regardes-moi, oublies-moi. »
 
Adelchi désespéré tombe genoux à terre.
 
Carmela :
« Mon aimé relèves-toi tu sais bien que tu es la sève de ma vie et que sans toi je ne suis rien. Ainsi il en est de notre amour. Conceta, Conceta, apportes moi le flacon que je t’ai fait préparé. »

Conceta :
« Maitresse, maitresse, je ne peux te le donner, petite princesse. Je t’ai élevée comme ma fille, je ne peux vouloir ta mort. »
 
Carmela : 
« Conceta, c’est un ordre ! Donnes vite et vas t'en, tu seras toujours dans mon cœur»
 
Conceta s’approche les larmes aux yeux et tend le précieux objet. Carmela porte le flacon à sa bouche et le donne à Adelchi.
Doucement nos amoureux sombrent vers leur liberté.
 
Adelchi :
« Mon amour je bois pour toi, mes yeux ne te voient plus. Viens vers moi et donnes moi la main. »
 
Carmela :
« J’ai peur, j’ai froid. »
 
Adelchi :
« N’aies pas peur, n’aies plus de crainte maintenant. Endors-toi pour l’éternité ».
 
 
Aurore - 2008
 
 
Les Interdits de l'Amour existent ils encore? Ne sommes nous donc pas tous libres ? d'aimer et de choisir. Dans certain pays régnent encore les décisions familiales. Dans certains pays règne encore l'esclavage.

Ensemble disons NON. Refusons et montrons notre colère. 
 
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

     

..CONTE pour LES ENFANTS SAGES....EN ATTENDANT NOEL...

 

 

                                                         

A l'ombre de mes mots,
s'envolent tes pinceaux.
A l'ombre de tes couleurs,
dort tranquille mon cœur.

 


De jour comme de nuit,
l'instant d'aimer luit.

A l'ombre de mes pensées,
reposent Amour et Amitié
A l'ombre de tes silences
écrits sans abstinence

De jour comme de nuit
l'instant d'aimer luit


A l'ombre de nos rêves
exaltation sans trêve.
A l'ombre du présent
La paix d'un instant

De jour comme de nuit
L'instant d'aimer luit.

 
"Il se loupe le Soleil
de regagner le ciel
et du fond de ma peine.
Si tu voies plus un Ange
Avec moi tu viendrais
dans un moment de la Paix"
  
 
 
A l'ombre de ton sourire,
mon rire soupire.
A l'ombre de tes bras,
mon corps est trépas.

De jour comme de nuit,
 l'instant d'aimer luit
.
Aurore-2007
 

 


 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

" Chaque homme dans sa nuit, s’en va vers la lumière "
(Victor Hugo - Les contemplations).



L'APPEL DE  MES NUITS

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L’appel surgit en moi,
Telle une force indomptable,
Cri de tant d’émoi,
D’un amour redoutable.
Soif de tant de vérité,
L’instant d ’une clarté.
 

Je murmure dans la nuit,
Qui peut entendre ?
Ma voix n’émet aucun bruit,
Qui peut la comprendre ?

 
Les sons de l’aimé,
S’élancent dans ce silence,
Telle une puissante tornade,
Telle une belle cascade,
Dans mon être animé,
 
Aimer de tout mon cœur.
Donner milles fleurs.
Aimer à en mourir.
S’envoler et partir.
 

Je chante dans la nuit.
Qui peut entendre ?
La musique est sans bruit.
Qui peut la comprendre ?
 

Puissance éternelle du temps,
Traverse monts et vallées
court sur les chemins et allées,
 dis-lui oui dis-lui.
Que je l’aime à l’infini,
 sans lui je m’oublie.
 
Que mon cœur est à lui,
 Je l’attends depuis longtemps.
 
 

Je soupire dans la nuit.
Qui peut entendre ?
Mon souffle est sans bruit.
Qui peut le comprendre ?
 
 
Aurore-2007

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