Chantal RODIER

Chantal RODIER

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2008

...L'AMOUR UNIVERSEL...

 

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Le Noyer
 
Je suis tout imprégné de mer et sur ma tête écument les nuées
Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Un vieux noyer tout émondé, le corps couvert de cicatrices
Nul ne le sait, ni toi, ni même la police.

Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Et tout mon feuillage frémit comme au fond de l'eau le poisson
Et comme des mouchoirs de soie, mes feuilles froissent leurs frissons
Arrache-les, ô mon amour, pour essuyer tes pleurs.
Or mes feuilles, ce sont mes mains, j'ai justement cent mille mains
De cent mille mains je te touche et je touche Istanbul
Mes feuilles ce sont mes yeux, et je regarde émerveillé
De cent mille yeux je te contemple et je contemple Istanbul
Et mes feuilles battent et battent comme cent mille coeurs
Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Nul ne le sait, ni toi, ni même la police.

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VIVRE !


 





Pense Taranta-Babu :
Le coeur
La tête
et le bras de l'homme
fouillant les entrailles de la terre
ont créé de tels dieux d'acier aux yeux de feu
qu'ils peuvent écraser la terre
d'un coup de poing.
L'arbre qui donne des grenades une fois par an
peut en donner mille fois plus.
Si grand, si beau est notre monde
et si vaste, si vaste, le bord des mers
que nous pouvons tous chaque nuit
nous allongeant côte à côte
sur les sables d'or chanter les eaux étoilées.
Que c'est beau de vivre, Taranta-Babu
Que c'est beau de vivre
comprenant le monde comme un livre
le sentant comme un chant d'amour
s'étonnant comme un enfant
VIVRE !
Vivre un à un
et tous ensemble
comme on tisse une étoffe de soie
Vivre comme on chante en choeur
un hymne à la joie
Vivre...
Et pourtant quelle drôle d'affaire Taranta-Babu
Quelle drôle d'histoire
Que cette chose incroyablement belle
que cette chose indiciblement joyeuse
soit tellement dure aujourd'hui
tellement étroite
tellement sanglante
tellement dégoûtante
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Nazim HIKMET (1901-1963)


L’un des plus grands poètes du XXème siècle
Son œuvre exprime l’universalité de l’amour,
La Fraternité de la beauté

Poète Ecrivain Turc - Prix international de la Paix 1955


(avec Pablo Neruda- Pablo Picasso- Robeson)
Epouse le communisme romantique
prônant la Liberté et la lutte
 
condamné par défaut pour ses poèmes et ses écrits



défenseur Anti - Nazi
défenseur des Arméniens

1928 condamné 15 ans
condamné 20 ans 
condamné à 30 ans
 
Il entame une grève de la faim
Libéré par l’action du comité de soutien
Aidé par Jean Paul Sartre et le peintre Robeson
torturé, lapidé
Il perd la nationalité Turc Exilé à l'étranger  
Voyageur du monde pour tromper son exil


Meurt d'une crise cardiaque à Moscou 1963


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Poète de l'Amour Univers
bravant les monts et les vers
Poète des cœurs esclaves
Pour nous tu brises nos enclaves
Amour de tant d'Amour
D’hier et pour toujours
Poète des Libertés enchaînées
Ta vie tu auras donné



- AURORE -2007




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Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2007

...Elle ....Elle.. mon songe... mon rêve....

 Eloigné de mes habitudes,
Je rêve en haute altitude.

D’une belle au loin, laissée.
Le froid s'infiltre dans notre chalet,
Le feu se ravive sous le soufflet,
Des bûches brûlantes déposées. 

Tu es là près de moi et en moi !
Frissons d’éternelle joie,
Frissons d’intense bonheur,
Frisons de ma douce peur !

De mes yeux émerveillés,
Délicieuses caresses à la volée
De mille mots d’amour éperdus
Aimant, irrésistible retenue,
Je ne veux plus  respirer
T'étreindre … T'embrasser…

Il me faut qu’un seul regard,
Pour avoir l’envie de te revoir.
Un seul baiser pour ne plus te quitter.
Je revoie tes douces pupilles noires
Précieuses perles de sa gloire, 
Venues de nulle part. 
Ils font naître en moi l’amour,
Qui m’ensorcèle de jour en jour

Lorsque le givre recouvre nos forêts,
Alors j'ouvre mes volets
Juste pour regarder ce corps allongé
Qui luit dans la pénombre agitée.
Avec bonheur, je jouie à l’observer,
De rêves libres, forgés aux poings.
Ces moments magiques ne sont qu'à moi.
L’âme de ce corps se reposant en moi,
Me livre ses moindres recoins,
De cette magnificence d’Aimer.

 

Aurore-2007


 

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Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2007
...CETTE NOIRCEUR QUI M'OBSEDE...











 
Elle se fait maîtresse de moi
Mais quelle est donc sa couleur ?
 
Arrête de me détruire !
Mon Amour ne voies tu pas
Que sans toi je ne suis rien
Ni même ce grain de poussière
  
 
Que me vaut ma beauté si tu n’es pas là ?
Que me vaut l’amour sans Toi ?
 
 
 
Devrais-je m’enivrer d’alcool, pour t’oublier….
Devrais-je donner aux autres ce Désir retenu ?
 
 
Ta voix, ton visage est là
Même si je ferme puisement mes yeux
  
 
Mais que fais-tu ?
Ou vas-tu, vers d’autres Amours,
d’autres Passions, d’autres Ephémères
 

Ne voies tu pas Mon Amour ?
Ne voies tu pas mes larmes ?
Ne voies- tu pas que mon corps tremble sans toi

 

Mon esprit navigue dans le Noir
Si seulement tes yeux se posent un peu sur moi !
Si seulement tu trembles pour moi !
Que tes mains me cherchent et frémissent 
Que ton regard se sente éperdu 
Que tout fuse vers moi !
Que ton esprit emprunt de mille folies sans savoir 
Où il se trouve, perdu sans le mien
Si seulement tu deviens fou, fou de moi !

Alors je ferai tout et plus encore et plus fort
Je viendrai me perdre au fond de toi

Jalousie infernale !
Jalousie cruelle !
Doute des profondeurs du mal




AURORE -2007

(essai)

Elle s’incruste dans mon cœur et mon corps

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Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2007

La musique du vent

 La musique du vent m'emporte au réveil du jour.
 S'envolent ses notes mélodieuses pour toujours.
 Vibre à mon oreille ses chansons de l'aurore.

 Vie au rythme des flammes en or.
 Les couleurs du son éclairent mes ombres,
 Eléve mon esprit du sombre,
D'un passage qui s'ouvre à  l'autre bout du monde.


Je danse.. tu danses...
Ronde des valses,ronde des tangos. 


Mon être entier s'élance dans ces flots,
Eperdu de souffle et heureux sur ses tempos.

Tu décroches les feuilles des arbres
Qui se laissent doucement poser sur le sol
Elles tourbillonnent lentement portées par tes bises.

Vent du sud, chaud de l'été, vent du nord et du froid
Dans l'ouragan, la tempête,ou l'orage, 
Ton cor raisonne au delà des montagnes
Vent d'hiver, tu secoues nos flancs.

Je danse... tu danses..
Ronde des valses, ronde des tangos.


Vent frais de toute une journée
 Souffle puissant de nos membres frigorifiés,
devant un feu de bois, nous nous réfugions
couette de mille douceur à notre attention.


Je danse... tu danses..
Ronde des valses, ronde des tangos.



AURORE- 2007

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2007
...L E T T RE ...

 



Au peti
t matin, lorsque mon réveil retentit
les yeux encore endormis, tu as peine à sortir de ton  lit douillé
avec hésitation ,tu te risques à te lever.

Tes premiers pas s'avançant vers ce bol de chocolat bouillant
à ses côtés des tartines bien beurées...
 il est grand temps.





l'aube de ta jeunesse trépide devant tes élans,
Inquiet devant ton avenir qui t'élance,
déjà vers de lointaines destinées
les joues tendues, tu attends de moi le premier baiser.




Oh , Amour de mes entrailles, Amour pour Toujours,
Voies ta mère qui te tend les bras et qui te sourie.

Tes amis me disent  que tu es un vrai bout entrain
toujours prêt à rendre service aux plus démunis
l'adolescence te rongeant , tu te demandes 
si tu seras à la hauteur de tes rêves.






Je ne dirai pas que tu es le plus studieux 
car jouer tu préfères encore,
l'instant de tes devoirs est une corvée,
pourtant les notes ravient mon espérance.

Délicieux jeune homme au corps qui se forme
soit le bonheur de ta mère et ta sœur



dans l'effort tu téléves au foot 
Premier gardien sur 55 équipes, tu te souviens !
 au Rugby maintenant,tu donnes ton temps libre.
tant d'aptitudes certaines d'un sportif.

dans le rire tu t'éclates, et plus encore dans le catch
Je te rassure tes jeux d'aujourd'hui
sont comme les autres enfants,
L'informatique à te faire perdre ton temps et ton esprit!
le noir de notre monde moderne.

Oh Amour de mes entrailles, Amour pour toujours,
voies ta mère qui te tend les bras et qui te sourie.


Ta route, tu te l'es tracée aujourd'hui,
Dans l'armée tu désires renaître.
Avec ton courage , tu arriveras à tes plus hauts désirs :
Celui d'être "casque bleu".


Oh Amour de mes entrailles, Amour pour toujours,
voies ta mère qui te tend les bras et qui te sourie.



 

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Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2007


A l'ombre de mes mots, 
s'envolent tes pinceaux.
A l'ombre de tes couleurs,
dort tranquille mon cœur.

De jour comme de nuit,
 l'instant d'aimer luit.

A l'ombre de mes pensées,
reposent Amour et Amitié
A l'ombre de tes silences
écrits sans abstinence

De jour comme de nuit
l'instant d'aimer luit

A l'ombre de nos rêves
exaltation sans trêve.
A l'ombre du présent
La paix d'un instant

De jour comme de nuit
L'instant d'aimer luit.

 

A l'ombre de ton sourire, 
mon rire soupire.
A l'ombre de tes bras,
mon corps est trépas.

De jour comme de nuit,
 l'instant d'aimer luit.

"Il se loupe le Soleil
de regagner le ciel

et du fond de ma peine.
Si tu voies plus un Ange
Avec moi tu viendrais
dans un moment de la Paix"  

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Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2007
A MON DOUX REVE
 

 

A ne pas te savoir, mon cœur à la dérive
 

S’est vidé de ton absence


Jour après jour, je me suis prise au piège


À t'imaginer, à te deviner

A force d'amour, chaque instant
  de ma vie

Est ponctué par des désirs
  inavoués

le spectre de ton amour diffusant en mon âme

Avec une force inouïe, une délicieuse torture


Se tient debout, là, prêt à me dévorer,


De tous mes rêves, ceux de nuit, ceux de jour,

Imaginant un court moment,

qu'une rencontre est imminente

,
Tu es là, tu me poursuis


D’un amour obsessionnel,


amour
cruel mais amour intact

 


Je me laisse aller à la ronde des souvenirs


Mon cœur ne cesse de se consumer
,

Que de bruler à petit feu mettant
en évidence

Ma
  plus grande souffrance

si près mais si loin, cette lueur d'espoir

Qui me fait aller de l'avant, elle me tiraille,
,

Elle m'ensorcèle, elle me
  fait mal

Au bout du tunnel, je vois une douce accalmie... 

encore un rêve ? Peut-être !

 
AURORE
  
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : ARCHIVES 2007


Heart of Stars

 

Dans ce monde ou règne la haine écarlate
Dans ce monde de rage et d'ivrognerie
Le mécréant a pris place parmi les plus grands.
C'est la nouvelle ruée vers l'or qui éclate
Point ne sans fait, chacun dans l'hypocrisie crie
Se disant en faire partie sans prendre de gants.

La cour des géants est infectés de ses  monstres
Le rituel s'acomplie dans sa plus grande ignominie.
L’enfant sans défense est une proie si facile
Que l’homme s'enorgueillit  qu'il soit si docile.
 
 Prostitution, alcool,  drogue ivresse des innocents 
Ruée vers l’or et des diamants des impunis!

Dans le désert, une oasis, 
Un cœur reste sans aucun souffle,
Ni même une ombre de vie,
Quand le désespoir le guette.
Ses amours sont à ce qu’il n’est pas
Inerties incommensurables de la ronde de ses pas
La valse des baisers tendres, s’éloigne sans vergogne
L’abandonnant dans une solitude qui dans son être cogne. 

 

AURORE -2007

 ( The Heart of stars - Le Coeur des Etoiles )
 

 

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