Chantal RODIER

Chantal RODIER

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007
 

Toi aussi tu as droit.

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Paroles de mon coeur.

Point tu n'as demandé à exister
 Pourtant au seuil de la vie tu as frappé.
Toi si petit, si fragile.
Tant d'embuches et de convoitises,
Tu diras oui pour une friandise.
Ton coeur pur et ton innocence
Ravivent les orgueils  dès ta naissance.

Enfants de tous Pays,
Enfants d'un même Dieu,
Une main tendue, tu attends.
Dans ce monde en détresse
Le Mal a ancré sa toile,
Sans scrupule à te détruire.

Enfants chéris de nos chairs
Enfants chéris de nos entrailles.
Sans pouvoir te défendre, tu le livres,
Acceptant parfois les pires insultes,
Les coups et les blessures.
Pour un regard d'amour tu donnes Tout.
En attendant ta délivrance 
Celle de devenir grand.

Enfants de tous pays
Ton regard s'assombrit devant tant de tumulte
Alors que tu n'as rien demandé
Tu subis ici ou ailleurs

Les cris et les offances.
Tu subis ici ou ailleurs
La connaissance de la peur,
et parfois l'oublie de toi.
Guerriers maudits aussi l'on fait de toi
T'arrachant au sein de ta mère.

Enfants chéris de nos sangs
C'est NOUS qui se prosternons à tes pieds
Pour te demander ton pardon.

Tous les jours de notre vie
De l'Amour que tu nous portes 
Nous remercierons
Car nous, les grands,
Nous avons oubliè que tu es un Cadeau de DIEU











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droit à la Joie 
droit au Bonheur
droit d'être éduqué


droit d'être aimé
droit d'être protégé
droit d'être soigné
droit de manger tous les jours à ta faim









droit de VIVRE EN PAIX.


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STOP au travail esclave des Enfants 
a leur prostitution !
Crions fort : STOP.

Laissons nos gréves et nos discordes

Tendons nos mains... vers ces chérubins.


Chaque 20 Novembre 

N'oubliez pas tous ces enfants au loin
qui vivent dans la précarité, 
la souffrance et l'isolement. 


Journée Mondial de l'enfant.




Prendre un enfant par la main 
et lui montrer le chemin..
(Yves Dutheil).


Alors demain Toi, que feras tu??

Aurore-2007
  

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

 TENEBRAS REGINA

Une saga entre le bien et le mal de nos intimes pensées.


 

 


Dans le sombre de la nuit, elle apparaît Majestueuse,
Se dressant telle une des plus grandes Reines.
Quiconque la regarde, périt sous ses rennes
Elle est là débout, venant des Enfers
Son seul dieu...  amant et père.


 
Les Hommes se jettent à ses pieds.
Les femmes cachent leur visage,
Se sentant surpassées par tant de beauté.
La crainte envahit l’enfant sage

 
Elle règne en Maîtresse Fidèle et Impure du Mal,
Sure de sa captivante luminosité hivernale,
 Et rayonne sur les pauvres infidèles en péril
Affolés, aimantés par tout ce qui brille .
  
Osez soutenir son langoureux regard !
Osez affronter sa fulgurante puissance !
Dans ses eaux profondes, avec aisance,
Elle vous emporte au sein du soupirail,
Où vilains et meurtriers, armés de leur dard,
Léchent ses marques sur le portail.
 
Quand le jugement dernier sonne son heure,
Sa beauté royale n'est plus que laideur,
Avec la main de notre Glorieux Seigneur,
Il Vainc ce maléfice en lui poignardant le cœur.


 
Une seule voix retentit, sortant des brûlantes flammes
Provoquant déluge et fracas, cyclones, orages et ouragans,
Du dieu maudit riant de prendre sa précieuse âme.
 
Les eaux  poussent l’horizon,
Dévastant la moindre parcelle de quiétude
Le ciel s’assombrit ne laissant aucune place
à une infime et moindre lueur du jour.
Au loin  un cri fulgurant de la déraison,
Annonçant la prise de l’âge de glace,
Ce tumulte effroyable signe son retour.

 
Les hautes vagues lui servant de trône,
La reine Noire avance sur d’elle-même,
Laissant deviner un corps brûlant de pouvoir.
Les ignobles s’inclinent à son passage,
Leurs corps immondes lui servant de filtrage.
Son escorte brandit casques et armures
S’arrachant à sa traine le fermoir,
Précieux doloris des blasphèmes.
La terre entière devient sombre zone.
Les murs s'effondrent, immense poussière.
Eprise de ce pouvoir qui l'a rend si fière.
D'un regard dédaigneux, le roi haineux
dans sa force serre son nœud
et l'engloutit dans ses eaux profondes
avec sa suite en une véritable ronde.
 
 
Dans ce silence endormi, règne à l'instant
les flots de cette nouvelle existence.
Montagnes et vallées, disparaissant en silence,
 inhalent cet éclat de printemps. 
 
Les racines saines de la terre,
Tels des écrous puissants de la serre,
Contrarient ces eaux malsaines,
Dans lesquels l’immonde trahit sa haine,
Guerroyant les épines blanches,
Piquant la Reine Noire aux hanches.
De l’infini espace, un puissant faisceau de lumière
Enroule son cœur semblable à un lierre,
La renvoyant dans les feux de l’enfer,
Où les horribles hurlent une vengeance inassouvie,
Belliqueuse effroyable des fers.
 
Comme un chant mélodieux, les pétales de fleurs
Dans leur splendeur soyeuse prennent vie.
Les bourgeons s’ouvrent au jour libéré de sa peur.
La pluie généreuse déverse sa boisson exquise,
Gouttelettes d’or des lointaines banquises.
Les chaines des esclaves humiliées se délient.
Les apeurés des sombres nuits défilent
Sous les rayons du soleil, ivresse de paix.

 
Plus belle qu’un être de douceur
Dont le visage inspire le bonheur,
Elle voit dans tous les cœurs
La souffrance et les pleurs.
Elle est l'éclat du Rayonnement.
Dame Blanche, resplendissante du firmament,
Attristée par les complaintes des profondeurs,
Donne son amour face à tous ces malheurs.
 
Un épais Halo ocre jaune l’entoure.
Ses troupes armées du soleil levant accourent.
Elle semble sortir d’un léger nuage
Descendant du très haut sans ombrage.
La compassion se lisant sur son visage.
A sa droite et à sa gauche les sages,
Elle est la Lumière de toutes les lumières de la terre,
Transcendance absolue du planisphère.
Sa demeure un champ de blé pur.
La transparence est ses murs.


 
Une lamentation s’élève du fond des océans.
Un guerrier crie sa douleur des flammes,
Sortante de son sang, infamie des maladies,
Pleurant de son devoir à Dame Noire,
Sorcière impie des maux sans fin.
Le trainant, dans ses noirceurs de désespoir,
Ayant pour nourriture ni eau ni pain.
 Lui voue corps et âme à l’enchainement,
A la merci des démoniaques amants.
Il pleure arrachant ses limbes souillés
Supplie la délivrance par les fers rouillés,
De le transpercer et de lui rendre grâce.

 
Dame des cœurs pure de vérité
Entend cette complainte du très fond,
Douloureuse est la musique sans nom,
Déverse une fulgurante tornade,
Démolissant le mal de ces implacables façades.
S’enfonçant sans crainte dans cette obscurité,
Laissant un couloir d’espoir à ce malheureux.
Le hissant, d’un souffle encore plus puissant,
Vers la salle de gloire des bienheureux.
Lavé des maux, placé au plus haut rang.
 
D’étranges créatures sorties d’un feu,
Hurlant à l’arrachée, intrépides nœuds
Des coulisses volcaniques de l’enfer,
Brandissant leurs fourches épineuses,
Promettant désespoir et mort certaine
A toutes les âmes de l’au-delà éternel.
S'assurant d'être les seuls  divins maîtres
De globe suspendu dans l’univers
Terre soumise à mille travers.
 

La guerre est inévitable, chacun choisit son camp.
Dans cet effroyable pêle-mêle des champs
Les cieux volontairement s’assombrissent.
Les éclairs en grand nombre jaillissent.
Foudres et tonnerres se font entendre.
Les peupliers brulent, seules restent les cendres.
Les mers se déchaînent, dépassant les montagnes.
L’heure est venue, proche est la délivrance du bagne.
 
 
Dame Noire empoignant un dard doré
S’élance à la poursuite de cet être au cœur désoeuvré
Les roques des profondeurs animales
s'élèvent au delà des chants des sirènes.
Tout sombre. L’issue est fatale.
 Les orques tombent  dans l’arène,
au fond de l'océan de nos âmes dévastées.
Le choc des titans sous ces flammes
détruit les tourments infâmes.
 Tout disparaît comme si rien n’avait été.
Les eaux regagnent leur nid.
Le coeur respire l'air pur à l'infini
La gloire de la renaissance est arrivée.
 
AURORE -2007

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008

...L'AMOUR UNIVERSEL... 


VOIR AUSSI : catégorie : Hommage : Espoir-Amour-Liberte

Si vous vous avez AUSSI un HOMMAGE à LUI rendre je me ferais un plaisir de rajouter votre commentaire directement à la suite de cet article. Merci

" Dans ce siècle de notre vie et de notre mort, on a pris habitude de hausser les épaules s’il est parlé de romantisme. Pourtant, tout ce qui a de la grandeur en ce temps-ci relève d’un romantisme. Différent sans doute du romantisme de théâtre auquel on pense le plus souvent pour ce mot. Nâzim en est l’exemple majeur. De cette générosité sans borne de l’âme,
de ce don magnifique de soi, de cette faculté d’enthousiasme qui fait l’ombre même flamber, à minuit chanter l’aube, qui transmue en or la paille, et l’homme en un perpétuel amoureux… »
 
  Ainsi s’exprimait Aragon à propos de Nâzim Hikmet (1902-1963),
 
 
Je suis dans la clarté qui s'avance
Mes mains sont toutes pleines de désir
Le monde est beau
Mes yeux ne se lassent pas de regarder les arbres
Les arbres si verts, les arbres si pleins d'espoir
Un sentier s'en va à travers les mûriers
Je suis à la fenêtre de l'infirmerie
Je ne sens pas l'odeur des médicaments
Les oeillets ont dû s'ouvrir quelque part
Être captif, là n'est pas la question
Il s'agit de ne pas se rendre
Voilà.




Nazim HIKMET (1901-1963)
 


L’un des plus grands poètes du XXème siècle
Son œuvre exprime l’universalité de l’amour,
La Fraternité de la beauté
Poète Ecrivain Turc - Prix international de la Paix 1955
Ecorché vif des drames de son siècle
Ecorché vif de la Bombe d'Hiroshima.

"je suis dans la clarté qui avance, les mains pleines d'appétit,
le monde est beau..."





"dormir maintenant et se réveiller dans Cent ans..."


Hommage à Toi, écrivain des Libertés en exil
Hommage à Toi, Nazim Hikmet !


 AURORE

La liberté devient Reine.
L'espoir d'un monde meilleur Roi.
Seul le ciel infini devient ton toit.
L'endurance et la rage, des soupirs.
Tes rêves parchemin de tes désirs
Malgré tes fièvres et tes douleurs
Ton coeur, cri profond des pleurs
Malgré ton exil en souffrance ,
Le silence de tes mots clame Amour Universel.
Tes pensées, offrande en abondance.

Nous tous écrivains des quatre coins
Déposent sur ta tombe des bouquets éternels.
Poète de l'Amour Univers
Bravant les monts et les vers
Poète des cœurs esclaves
Pour nous tu brises nos enclaves
Amour de tant d'Amour
D’hier, d'aujourd'hui et pour toujours

Poète des Libertés enchaînées
Ta vie tu auras donnée.



 
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008

...L'AMOUR UNIVERSEL...

 

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Le Noyer
 
Je suis tout imprégné de mer et sur ma tête écument les nuées
Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Un vieux noyer tout émondé, le corps couvert de cicatrices
Nul ne le sait, ni toi, ni même la police.

Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Et tout mon feuillage frémit comme au fond de l'eau le poisson
Et comme des mouchoirs de soie, mes feuilles froissent leurs frissons
Arrache-les, ô mon amour, pour essuyer tes pleurs.
Or mes feuilles, ce sont mes mains, j'ai justement cent mille mains
De cent mille mains je te touche et je touche Istanbul
Mes feuilles ce sont mes yeux, et je regarde émerveillé
De cent mille yeux je te contemple et je contemple Istanbul
Et mes feuilles battent et battent comme cent mille coeurs
Dans le jardin de Gulhané, voilà que je suis un noyer
Nul ne le sait, ni toi, ni même la police.

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VIVRE !


 





Pense Taranta-Babu :
Le coeur
La tête
et le bras de l'homme
fouillant les entrailles de la terre
ont créé de tels dieux d'acier aux yeux de feu
qu'ils peuvent écraser la terre
d'un coup de poing.
L'arbre qui donne des grenades une fois par an
peut en donner mille fois plus.
Si grand, si beau est notre monde
et si vaste, si vaste, le bord des mers
que nous pouvons tous chaque nuit
nous allongeant côte à côte
sur les sables d'or chanter les eaux étoilées.
Que c'est beau de vivre, Taranta-Babu
Que c'est beau de vivre
comprenant le monde comme un livre
le sentant comme un chant d'amour
s'étonnant comme un enfant
VIVRE !
Vivre un à un
et tous ensemble
comme on tisse une étoffe de soie
Vivre comme on chante en choeur
un hymne à la joie
Vivre...
Et pourtant quelle drôle d'affaire Taranta-Babu
Quelle drôle d'histoire
Que cette chose incroyablement belle
que cette chose indiciblement joyeuse
soit tellement dure aujourd'hui
tellement étroite
tellement sanglante
tellement dégoûtante
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Nazim HIKMET (1901-1963)


L’un des plus grands poètes du XXème siècle
Son œuvre exprime l’universalité de l’amour,
La Fraternité de la beauté

Poète Ecrivain Turc - Prix international de la Paix 1955


(avec Pablo Neruda- Pablo Picasso- Robeson)
Epouse le communisme romantique
prônant la Liberté et la lutte
 
condamné par défaut pour ses poèmes et ses écrits



défenseur Anti - Nazi
défenseur des Arméniens

1928 condamné 15 ans
condamné 20 ans 
condamné à 30 ans
 
Il entame une grève de la faim
Libéré par l’action du comité de soutien
Aidé par Jean Paul Sartre et le peintre Robeson
torturé, lapidé
Il perd la nationalité Turc Exilé à l'étranger  
Voyageur du monde pour tromper son exil


Meurt d'une crise cardiaque à Moscou 1963


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Poète de l'Amour Univers
bravant les monts et les vers
Poète des cœurs esclaves
Pour nous tu brises nos enclaves
Amour de tant d'Amour
D’hier et pour toujours
Poète des Libertés enchaînées
Ta vie tu auras donné



- AURORE -2007




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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

...Elle ....Elle.. mon songe... mon rêve....

 Eloigné de mes habitudes,
Je rêve en haute altitude.

D’une belle au loin, laissée.
Le froid s'infiltre dans notre chalet,
Le feu se ravive sous le soufflet,
Des bûches brûlantes déposées. 

Tu es là près de moi et en moi !
Frissons d’éternelle joie,
Frissons d’intense bonheur,
Frisons de ma douce peur !

De mes yeux émerveillés,
Délicieuses caresses à la volée
De mille mots d’amour éperdus
Aimant, irrésistible retenue,
Je ne veux plus  respirer
T'étreindre … T'embrasser…

Il me faut qu’un seul regard,
Pour avoir l’envie de te revoir.
Un seul baiser pour ne plus te quitter.
Je revoie tes douces pupilles noires
Précieuses perles de sa gloire, 
Venues de nulle part. 
Ils font naître en moi l’amour,
Qui m’ensorcèle de jour en jour

Lorsque le givre recouvre nos forêts,
Alors j'ouvre mes volets
Juste pour regarder ce corps allongé
Qui luit dans la pénombre agitée.
Avec bonheur, je jouie à l’observer,
De rêves libres, forgés aux poings.
Ces moments magiques ne sont qu'à moi.
L’âme de ce corps se reposant en moi,
Me livre ses moindres recoins,
De cette magnificence d’Aimer.

 

Aurore-2007


 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007
...CETTE NOIRCEUR QUI M'OBSEDE...











 
Elle se fait maîtresse de moi
Mais quelle est donc sa couleur ?
 
Arrête de me détruire !
Mon Amour ne voies tu pas
Que sans toi je ne suis rien
Ni même ce grain de poussière
  
 
Que me vaut ma beauté si tu n’es pas là ?
Que me vaut l’amour sans Toi ?
 
 
 
Devrais-je m’enivrer d’alcool, pour t’oublier….
Devrais-je donner aux autres ce Désir retenu ?
 
 
Ta voix, ton visage est là
Même si je ferme puisement mes yeux
  
 
Mais que fais-tu ?
Ou vas-tu, vers d’autres Amours,
d’autres Passions, d’autres Ephémères
 

Ne voies tu pas Mon Amour ?
Ne voies tu pas mes larmes ?
Ne voies- tu pas que mon corps tremble sans toi

 

Mon esprit navigue dans le Noir
Si seulement tes yeux se posent un peu sur moi !
Si seulement tu trembles pour moi !
Que tes mains me cherchent et frémissent 
Que ton regard se sente éperdu 
Que tout fuse vers moi !
Que ton esprit emprunt de mille folies sans savoir 
Où il se trouve, perdu sans le mien
Si seulement tu deviens fou, fou de moi !

Alors je ferai tout et plus encore et plus fort
Je viendrai me perdre au fond de toi

Jalousie infernale !
Jalousie cruelle !
Doute des profondeurs du mal




AURORE -2007

(essai)

Elle s’incruste dans mon cœur et mon corps

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

La musique du vent

 La musique du vent m'emporte au réveil du jour.
 S'envolent ses notes mélodieuses pour toujours.
 Vibre à mon oreille ses chansons de l'aurore.

 Vie au rythme des flammes en or.
 Les couleurs du son éclairent mes ombres,
 Eléve mon esprit du sombre,
D'un passage qui s'ouvre à  l'autre bout du monde.


Je danse.. tu danses...
Ronde des valses,ronde des tangos. 


Mon être entier s'élance dans ces flots,
Eperdu de souffle et heureux sur ses tempos.

Tu décroches les feuilles des arbres
Qui se laissent doucement poser sur le sol
Elles tourbillonnent lentement portées par tes bises.

Vent du sud, chaud de l'été, vent du nord et du froid
Dans l'ouragan, la tempête,ou l'orage, 
Ton cor raisonne au delà des montagnes
Vent d'hiver, tu secoues nos flancs.

Je danse... tu danses..
Ronde des valses, ronde des tangos.


Vent frais de toute une journée
 Souffle puissant de nos membres frigorifiés,
devant un feu de bois, nous nous réfugions
couette de mille douceur à notre attention.


Je danse... tu danses..
Ronde des valses, ronde des tangos.



AURORE- 2007

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007
...L E T T RE ...

 



Au peti
t matin, lorsque mon réveil retentit
les yeux encore endormis, tu as peine à sortir de ton  lit douillé
avec hésitation ,tu te risques à te lever.

Tes premiers pas s'avançant vers ce bol de chocolat bouillant
à ses côtés des tartines bien beurées...
 il est grand temps.





l'aube de ta jeunesse trépide devant tes élans,
Inquiet devant ton avenir qui t'élance,
déjà vers de lointaines destinées
les joues tendues, tu attends de moi le premier baiser.




Oh , Amour de mes entrailles, Amour pour Toujours,
Voies ta mère qui te tend les bras et qui te sourie.

Tes amis me disent  que tu es un vrai bout entrain
toujours prêt à rendre service aux plus démunis
l'adolescence te rongeant , tu te demandes 
si tu seras à la hauteur de tes rêves.






Je ne dirai pas que tu es le plus studieux 
car jouer tu préfères encore,
l'instant de tes devoirs est une corvée,
pourtant les notes ravient mon espérance.

Délicieux jeune homme au corps qui se forme
soit le bonheur de ta mère et ta sœur



dans l'effort tu téléves au foot 
Premier gardien sur 55 équipes, tu te souviens !
 au Rugby maintenant,tu donnes ton temps libre.
tant d'aptitudes certaines d'un sportif.

dans le rire tu t'éclates, et plus encore dans le catch
Je te rassure tes jeux d'aujourd'hui
sont comme les autres enfants,
L'informatique à te faire perdre ton temps et ton esprit!
le noir de notre monde moderne.

Oh Amour de mes entrailles, Amour pour toujours,
voies ta mère qui te tend les bras et qui te sourie.


Ta route, tu te l'es tracée aujourd'hui,
Dans l'armée tu désires renaître.
Avec ton courage , tu arriveras à tes plus hauts désirs :
Celui d'être "casque bleu".


Oh Amour de mes entrailles, Amour pour toujours,
voies ta mère qui te tend les bras et qui te sourie.



 

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