Chantal RODIER - Artiste

Chantal RODIER - Artiste

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008


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L'AMOUR EN CHANTANT



http://www.wikio.fr/a_la_une


 LA GRANDE ET MERVEILLEUSE EDITH PIAF
 

Pour cette HOMMAGE j'ai choisie pour vous LA MUSIQUE EN LECTURE NON AUTOMATIQUE CLIQUEZ SUR L'UNE DE VOTRE CHOIX !

CITATION :



« C’est merveilleux quand on est amoureux »
« C’est l’amour qui nous fait rêver »
 
  
 
Née Edith Giovanna Gassion, elle est repérée à Pigalle en 1935 par Louis Leplée, directeur d'un cabaret des Champs-Elysées, qui la produit sous le nom de 'la môme piaf'. Elle est produite l'année suivante par Raymond Asso sous son nom d'artiste. Le public la découvre à la salle de l'ABC, où elle séduit avec la chanson 'Mon légionnaire'. Jean Cocteau organise ses débuts au théâtre, tandis qu'elle lance la carrière d'Yves Montand. Après la guerre, elle entame une tournée américaine. Malgré un départ mitigé, c'est un véritable triomphe. Là-bas, elle rencontre le boxeur Marcel Cerdan et connaît une relation passionnée. La mort du sportif en octobre 1949 la plonge dans une forte dépression dont elle ne se remettra jamais vraiment, malgré ses amants suivants (Jacques Pills, Theopanis Lamboukas) et les succès à répétition (aux Etats-unis, en Amérique du Sud). Elle donne son dernier concert du haut de la tour Eiffel le 25 septembre 1962. 


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undefinedEdith Piaf, par ses chansons poignantes (' La Vie en rose', 'Milord') incarne à elle seule la chanson française.
 








 
 
 
 
 













HOMMAGE






252 CELEBES CHANSONS


Non ! Rien de rien
Non ! Je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait
Ni le mal tout ça m'est bien égal !

Non ! Rien de rien
Non ! Je ne regrette rien
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé !

Avec mes souvenirs
J'ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n'ai plus besoin d'eux !

Balayées les amours
Et tous leurs trémolos
Balayés pour toujours
Je repars à zéro

Non ! Rien de rien
Non ! Je ne regrette rien
Ni le bien, qu'on m'a fait
Ni le mal, tout ça m'est bien égal !

Non ! Rien de rien
Non ! Je ne regrette rien
Car ma vie, car mes joies
Aujourd'hui, ça commence avec toi !


Amoureux des paroles d'EDITH
retrouvez tous ces textes :


http://www.paroles.net/chansons/1001.1/Edith-Piaf


son musée :
5, rue de Crespin du gast
75011 Paris
ouverture sur rendez-vous de 13h-18h

A voir soit sur 24/24 orange -
 dans les distributeurs de dvd
la très belle interprétation de Marion Cottilard dans :

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j'espere que ce petit reportage vous aura plu !
et vous donne rendez-vous prochainement pour la suite de FLORE - Une envolée d'amitié vers vous toutes et tous - Aurore-

hommage Edith Piaf - 2008


 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008


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Mon Coeur amoureux


Quand je te voie tu es dans mon coeur
La plus belle de toutes les fleurs
Tu es la femme inattendue de ma vie
Je t'aime encore plus aujourd'hui.

Cette femme que j'ai tant attendue
A moi entièrement tu t'es dévoilée
Par un seul regard à l'envolée
et je me suis senti volé
Ton sourire larmé d'argent
m'a fait oublier le temps
Depuis que tu es mon âme-soeur
qui détient la clé de mon
coeur
J'écris certes de belles proses
Mais à toi j'offre mille roses.

Je t'aimerai sans compter
T'offrirai mes plus belles pensées
A toi femme de toute ma flamme
Femme aimée de toute mon âme.

Aurore- 2008




 

 
 
 
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008









   


Vole vers la liberté
 

Je flotte dans l’espace
Plus rien n’est de glace.
Je navigue aux airs purs
Plus rien est impur.
Mes pieds sains
Frôlent la terre dorée,
Sable dans mes mains
Horizon à l’orée.
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Je flotte au dessus de moi
Mon corps est transparence
Inerte à toute effervescence.
Le temps compté de ma vie
Semble être doucement englouti
Dans cet univers sans froid.
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Une autre de moi
De ses yeux voit
Cette vile déchirure
Trace des blessures.
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Je flotte dans le vent
Me laissant emporter
Dans ce lointain d’avent
Devenu estampes taguées.
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Je vole, je flotte
Libre de penser
Je vole, je flotte
Libre de respirer.
 
Aurore - 2008 

 

 

  
 
 


 

 
 
 
 
 








L'Espace du Coeur n'a pas de Temps
Mais le Temps nous guette
comme l'Espace d'une Vie
La Pensée vit dans l'Espace
et
c'est autravers d'Elle
que je lie mon Temps.
 
Aurore


  
 


Je vous remercie d'avoir été nombreux à me rendre visite 
Pour votre plaisir je vous offre de nouveau des textes qui ont été appréciés par nombre d'entre vous.
















LA LEGERETE D'AIMER









Dans les confins de l’étrange, règne tant de mystère.
Tous ses sentiments qui puisent en moi
Mes énergies si redoutables, semblables à la foudre.
Dans le très fond de mon émoi, l'émotion erre.
Nul doute pourtant, juste  savoir  pourquoi.
Ces étincelles qui ficellent à en coudre
Le peu de ce qui me reste à consommer.
Point n'est question d'amour dans tout cela
juste un ressentir, un ressentir à aimer.

Mon corps trésaille, libre.
Mon âme, à Dieu elle appartient.
Mon esprit vibre en équilibre.

Vivre libre, Vivre.
Aimer, partager et donner
Aimer et recevoir.

Nuit et jour, je suis ivre.
Du blanc et du noir, je suis née.
L’Eternel repos peut me voir
.
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Oh cupidité de jouvence,
Combien de fois je rentre en transe
!
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Frissons de joie,
Frissons de crainte,
Tel est mon destin.
Que je trace selon ma Foi
Devant l'Homme sans feinte
Demandant une infime partie
Du  Nirvana sans aucune faim
Oh cruauté des puissants Amours
Combien de fois t'aurais je menti
?
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SECHES
TES LARMES


Ô  cœur d'espoir et de désespoir,
N'aimant pas le noir quand arrive le soir,
tu saignes de tes amours éteints
croyant ne plus être à
jamais serein
.

En cet instant, tu penses avoir tout donné.
Aujourd'hui, au fond de toi,
tu te sens écorché.
Blessé dans les recoins de ton corps

Aimer... tu te demandes si tu le peux encore
.
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Toi, amoureux de tant d'Amour.
Toi, fasciné par un seul Amour.
Ô cœur qui vacille, sèches tes larmes.
Car seule ton âme brise tes armes.
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cette Passion qui te fait vivre et tressaillir
celle qui jaillie à n'en plus finir,
celle qui active la coulée de
ton sang,
celle qui fait battre ton cœur,
celle qui illumine tes candeurs
,

Cette passion n'est rien,
si tu restes seul dans le
noir!
Ô coeur d'amour qui est le tien
Aux espérances il te faut croire
.
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Accroches toi à tous tes espoirs
et laisse derrière toi tes désespoirs.
Illumines et rayonnes de toute ton ardeur,
Ô cœur dont le souffle nait de sa splendeur
!
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LA JALOUSIE


Elle s’incruste dans mon cœur et mon corps
 
Elle se fait maîtresse de moi
Mais quelle est donc sa couleur ?
 
Arrête de me détruire
Mon Amour ne voies-tu pas
Que sans toi je ne suis rien
Ni même ce grain de poussière?   
Que me vaut ma beauté si tu n’es pas là 
Que me vaut l’amour sans Toi ?
   
Devrais-je m’enivrer d’alcool, pour t’oublier
Devrais-je donner aux autres ce Désir retenu ?
  
Ta voix, ton visage sont là
Même si je ferme puisement mes yeux
   
Mais que fais-tu,
Où vas-tu,
vers d’autres Amours
,
d’autres Passions
,

d’autres Ephémères
  
 
Ne voies tu pas Mon Amour?
Ne voies tu pas mes larmes ?
Ne voies- tu pas que mon corps tremble sans toi

 

Mon esprit navigue dans le Noir
Si seulement tes yeux se posent un peu sur moi !
Si seulement tu trembles pour moi !
Que tes mains me cherchent et frémissent 
Que ton regard se sente éperdu 
Que tout fuse vers moi !
Que ton esprit emprunt de mille folies sans savoir 
Où il se trouve, perdu sans le mien
Si seulement tu deviens fou, fou de moi !

Alors je ferai tout et plus encore et plus fort
Je viendrai me perdre au fond de toi

Jalousie infernale !
Jalousie cruelle !
Doute des profondeurs du mal
 
AURORE - 2007
 

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 Concours du plus beau blog

 Votez du 4  au 29 Février
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  MON NUMERO EST LE 62  

 http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/37/17/67/Sondage/votede56a111.htm


 

 
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008


CITATION :

" De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.."

Michel Jonasz.



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AMOUR, J'AI REVE...
 
 
Si fine sont vos mains, mon amour,
Si tendre est votre cœur, mon espoir,
Que je m’enflamme à vous deviner,
En laissant votre ombre m’émouvoir,
Chuchotant pour me faire la cour,
Des "je t’aime" pour follement m’aimer.   




Mon corps tremble à votre appel,
Eclat des roses les plus  belles.
Mes pensées deviennent si fébriles,
Si ardentes, si brûlantes et tant fragiles
Telles les fines fleurs d'orangers
Qu’à peine j’oserai les déranger. 


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Derrière moi, tout je laisserai !
L’Amour en moi brûle d’impatience,
Et, à chaque fois, me laisse sans voix.
Ne sachant pas dompter la patience
De ces feux qui m’envahissent cent fois,
Comme une tornade qui m’engloutirai.

 
Oh mon amour, mon doux rêve,
Comment vous dire que je vous aime.
Comment exprimer sans trêve
Ses sentiments loin d’être blêmes
Qui me mettent en transe dénudée,
Me transportant au delà des nuées.
 
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Tout au fond de moi tel le son d'un cor
Raisonnent ces quelques mots "
Aimez-moi"
Mon amour d'un songe, aimez-moi encore.
Si douce est votre voix, si profond est mon émoi.

Aurore-2008
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CITATION :

" c'est l'amour qui fait rêver."

Edith Piaf.


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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

l'Amour par dessus tout.

ACTEURS
 
Alberto : Vénérable de ROME
Fabiana : Femme d’Alberto, Egyptienne
Carmela : Fille d’Alberto et d’Adélaïde
Conceta : Servante de la famille d’Alberto
Démétrios : Centurion de Rome
Adelchi : Gladiateur
Artémis : Prêtresse de l’Olympe.
Brutus : le promis.


 ACTE -I-


A l’âge d’or des prétoriens et des histrions, des rhéteurs et des gourmands, des buveurs et des gladiateurs donnant leur vie d’un couteau sous la gorge en criant « ave césar », la jeunesse était comme aujourd’hui à feuilleter des roses en se promenant vers le cirque, le forum ou l’arène .

 
Sous les yeux des césars qui aimaient faire couler le sang l’on chantait, l’on buvait et l’on s’aimait. Ils donnaient des fêtes, et s’enivraient de terribles combats dans le « colisé ». Telles étaient les réjouissances lorsque le peuple acclama de lauriers le commandant revenant glorieux d’une bataille livrée en Cisalpine.
 
Dans une grande famille, vénérable de Rome, l’on s’apprêtait à célébrer un mariage.
 
 
 
Deux trônes sont sur les planches, un long tapis rouge déroulé jusqu’à eux.
Au fond de la scène une image sur écran représentant une arène, au loin un temple sur une colline.
 
Entrée du centurion Démétrios accompagné d’une dizaine d’hommes,  tenant des cornus.
 
Démétrios :
 
« Peuple de Rome au nom de votre illustre empereur César, je vous annonce en ces lieux la venue de notre vénérable « Alberto » vénérable de Rome, s’ayant illustré par son courage en Gaulle. A cette occasion des jeux et des fêtes seront organisés sur les places de notre ville et dans nos arènes. Peuple de Rome, venez à cet événement. Ainsi à parler César. »
 
Démétrios rejoint sur le côté droit le premier trône, tandis qu’Alberto rentre en scène.
 
Alberto :
 
« Ah ! Que je suis heureux aujourd’hui. A l’occasion du mariage de ma tendre fille que je donne au plus riche de notre contrée, César vient m’honorer dans mon palais. Il faut que tout soit prêt. Centurion, centurion, mais ou est il encore passé celui là ? Démétrios, Démétrios… »
 
Démétrios :
« Me voici, grand seigneur. »
 
Alberto :
« Est-ce que tout est en ordre ? Le festin est-il prêt ? As-tu regroupé les plus belles esclaves de mon palais et les musiciens ? Enfin, hâtes-toi! Allez, vas à ta tâche et surtout n’oublies pas d’avertir la grande prêtresse Artémis. »
 
Entrée de Fabiana, l’épouse.
 
Fabiana :
« Alberto, les années ont passées et te voilà devenu l’un des plus grand vénérable de Rome. Ton nom est reconnu dans tous les pays, même en Alexandrie où l’on a construit un palais à ta gloire, t’en souviens – tu ? »
 
Alberto :
«  Oui, ma douce, et ce jour là tu as gagné car je ne pensais pas que César me ferait un tel honneur. »
 
Fabiana l’interrompe
 
«  Assez... mon ami. Je voulais te parler d’une affaire qui me tient à cœur... ta fille. Carmela, elle est devenue femme maintenant il faudrait... »
 
Alberto s’avançant d’un pas sur, lui tend les mains.
« Taisez –vous, ne dites rien car en ce jour de fête le fils d’un riche marchand sera là et nous les marierons. »
 
Peu de temps après avoir dresser la table les convives prennent place.
Le spectacle offre des danseuses dont leur corps et leur beauté envoutent l’assemblée.
Les convives parlant à voix basse s’exaspèrent de ne point voir le promis.
 
Entré de Brutus accompagné de Démétrios
 
Démétrios :
« Ave César, voici l’homme que tu m’as fait chercher. »
 
Brutus :
« Dame Fabiana, je dépose à tes pieds les trésors de la ville de Perse, moi Brutus avec le consentement de mon père et du grand César, désire te servir et te suivre à Rome. »
 
Alberto : 
« Préfères-tu la Perse à Rome ? Parles Jeune Brutus qu’à tu à nous dire ? J’ai entendu tes prouesses et te donne ma fille pour celer la renommée de nos familles et…»
 
Il n’a pas le temps de finir son discours car la fulgurante entrée d’Artémis prêtresse lance un immense froid à cette fête.
 
Artémis s’adressant à césar :
« César je me jette au sol telle une femme qui meurt car je vous l’annonce un grand malheur tombera sur ce palais avant que le soleil ne se couche. »
 
Alberto :
« C’est notre grande prêtresse Artémis ! Allons au temple prier notre Déesse Vénus. »
 
Tout le monde quitte la scène. Changement de décor : le temple.
 
Carmela la fille d’Alberto prie les dieux le dos tourné près de son bien aimé Adelchi qui n’est autre qu’un gladiateur. Conceta sa servante discrètement est présente.
 
Carmela :
« Dieu céleste protège-moi. J’aime Adelchi mais cette alliance ne peut pas se faire. Il est esclave et combat dans les arènes. Mon père me reniera, me bannira. Il sera fou de colère. Mais je préfère mourir plutôt que de vivre sans mon bien –aimé.
 
Adelchi :
« Par les dieux qui nous entourent Carmela, je t’en supplie tournes-toi, regardes-moi, oublies-moi. »
 
Adelchi désespéré tombe genoux à terre.
 
Carmela :
« Mon aimé relèves-toi tu sais bien que tu es la sève de ma vie et que sans toi je ne suis rien. Ainsi il en est de notre amour. Conceta, Conceta, apportes moi le flacon que je t’ai fait préparé. »

Conceta :
« Maitresse, maitresse, je ne peux te le donner, petite princesse. Je t’ai élevée comme ma fille, je ne peux vouloir ta mort. »
 
Carmela : 
« Conceta, c’est un ordre ! Donnes vite et vas t'en, tu seras toujours dans mon cœur»
 
Conceta s’approche les larmes aux yeux et tend le précieux objet. Carmela porte le flacon à sa bouche et le donne à Adelchi.
Doucement nos amoureux sombrent vers leur liberté.
 
Adelchi :
« Mon amour je bois pour toi, mes yeux ne te voient plus. Viens vers moi et donnes moi la main. »
 
Carmela :
« J’ai peur, j’ai froid. »
 
Adelchi :
« N’aies pas peur, n’aies plus de crainte maintenant. Endors-toi pour l’éternité ».
 
 
Aurore - 2008
 
 
Les Interdits de l'Amour existent ils encore? Ne sommes nous donc pas tous libres ? d'aimer et de choisir. Dans certain pays régnent encore les décisions familiales. Dans certains pays règne encore l'esclavage.

Ensemble disons NON. Refusons et montrons notre colère. 
 
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008
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L’ETRANGER
 


Devant quitter le pays natal,
Laissant ta famille avec mal,
Dans ce pays lointain ensoleillé,
Tous tes amours sont restés.
 
Toi, l’abandonné, le réfugié,
Toi, dont le cœur est affligé,
Souviens-toi de moi, de nous.
Que jamais cela ne soit flou.
 
Dans des quartiers d’une ville,
Immeubles construits en pile,
Tu as connu la peur et la faim,
La douleur, la peine et le racisme,
Sans jamais sombrer dans le pessimisme.
Pourtant bien des larmes te sont coulées,
Auprès de ta mère dans ses bras douillés,
Réconfort chaleureux tu as toujours trouvé,
soulageant tes peines par un  amour dévoué.
Ton courage et ta témérité ont été sans fin.

Bravant les mauvaises tentations
Tu as dit « oui » sans hésitation
Te jetant à l’eau, reflet de tes espoirs,
Ombre laissée devant le miroir.
 
Ce pays qui maintenant est devenu tien,
Tu l’as honoré de ta plus grande force.
Soldat un temps de ta vie tu as donné.
Sarajevo, Algérie, guerre des apeurés
L’honneur, aide tendue pour un bien,
Ce temps à tes yeux ne fut jamais précoce.
 
La solitude tu as connu.
L’éloignement t’as abattu.
 
Dans ton cœur déjà naissait,
Une lueur d’amour inespérée.
Ta femme tu as rencontrée,
Ses sentiments t’ont apaisé.
 
De ta puissance à convaincre
Les jeunes désespérés de ta rue,
Courage et exemple tu leur livrais.
Ainsi que force et rage de vaincre.

Tes cinq ans d’engagement terminés
Toi le non-doué, fut glorieusement
Reçu dans la caserne des Pompiers.
Le don de toi-même,timidement,
Dans le silence des flammes de tes bras
Sauve dans l’inattendu des âmes nues.
 
 
 
Souviens-toi de moi, souviens-toi de nous.

Aurore - 2008


Hommage à Nordine 32 ans. ex-Jeune d'une cité de banlieue ou régnait en sourdine le monde de la drogue de la prostitution du vol pour faire face au difficulté du quotidien, pour faire face à un peu de pain

Hommage à ce Jeune Homme sorti de cette ombre noire par sa force son courage 

Hommage à son épouse Karine qui par son amour lui a donné le plus inattendu de sa jeunesse, l'attente, la tendresse et deux beaux enfants.

Hommage à sa mère
 


 
 
 
 
 
 
 
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008

 


  SEULE DANS LE NOIR















 

 

 

 













Séches tes larmes

Ô  cœur d'espoir et de désespoir,
N'aimant pas le noir quand arrive le soir,
tu saignes de tes amours éteints
croyant ne plus être à jamais serein.

En cet instant, tu penses avoir tout donné.
Aujourd'hui, au fond de toi, tu te sens écorché.
Bléssé dans les recoins de ton corps,
Aimer... tu te demandes si tu le peux encore.

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Toi, amoureux de tant d'Amour.
Toi, fasciné par un seul Amour.
Ô cœur qui vacille, sèches tes larmes.
Car seule ton âme brise tes armes.

cette Passion qui te fait vivre et tressaillir
celle qui jaillie à n'en plus finir,
celle qui active la coulée de ton sang,
celle qui fait battre ton cœur,
celle qui illumine tes candeurs,

Cette passion n'est rien,
si tu restes seul dans le noir!
Ô coeur d'amour qui est le tien
Aux espérances il te faut croire.

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Accroches toi à tout tes espoirs
et laisse derrière toi tes désespoirs.
Illumines et rayonnes de toute ton ardeur,
Ô cœur dont le souffle nait de sa splendeur!

 

 

AURORE


 CITATION :

" Dans toutes les larmes s'attarde un espoir"
Simone de BEAUVOIR - extrait "les Mandarins"

Message recu d'un blog à découvrir.

A coeur splendide, rien d'impossible! 
Ô coeur plein de splendeur, ton souffle est si profond! 
Tes candeurs pleines de splendeur éclairent ceux qui restent seuls dans le noir! 

http://www.ferraille.net  


LES MOTS DE NESS

laisse venir une douce larme
tire au coeur la sonnette d'alarme
elle qui vient ,garde son charme
brises la douleur ,te désarme
redonne une belle couleur parme
il te faut faire le gendarme
pour que cesse le vacarme

http://mouette-dude.over-blog.fr  


 

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008

...POESIE DU MONDE...


Poésie des terres Lointaines  



Je vous souhaite un agréable moment, une heureuse année 2008 remplie d'Amour, de Santé, de Partage.

I send  you all the best for this new Year. ans Il hope that you 'll have a good time on this blog.




De longues heures à travailler pour réaliser cet article choix des textes, mise en page, choix et accord pour les photographies,en ce qui concerne la Musique "lang tôï" - "mon village" c'est une musique traditionnelle avec les instruments du pays qui nous est  parvenue du pays par mail corrigée en version MP3 pour le plus grand plaisir de votre écoute. 


 Mon vietnam - Ma Bretagne

Marché flottant sur le MéKong
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Jungle - Delta
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Migrance
J'aurais aimé le mot ''migrance'',
Il rime bien avec ‘‘errance’’.
Divaguant au bonheur la chance
De mon pays jusqu'à la France,
Jonglant partout avec les mots
Qui souvent cachent des sanglots,
La musique de l’âme en pleurs
Quand le froid envahit le cœur,
Mais où que soit la latitude,
Mes vers sont chants de gratitude
À la lune, au vent, à la vie,
Même s’ils crient ma nostalgie.
4.11.2006 Tạm dịch :

Migrance


Đây tôi thấy thiếu từ ‘‘migrance’’,

Tuy nó rất vần với ‘‘errance’’.
Mình bao năm lang thang lê gót
Từ quê nhà đến bờ Pháp quốc,
Đâu đâu cũng tung hứng từ ngữ
Thường che dấu bao tiếng nức nở,
Khúc nhạc buồn trong hồn đang khóc
Khi lòng lạnh tràn đầy nước mắt,
Nhưng khắp mọi nơi đâu cũng thế,
Thơ ta chỉ là bài ca để
Cảm ơn trăng, gió và sự đời,
Dù thơ gào thương nhớ không nguôi.
 

 RETROUVEZ TOUS LES TEXTES DE L'AUTEUR sur :
http://terrelointaine.over-blog.fr.
Dong Phong Thnguyen


 RETROUVEZ TOUTES LES PHOTOS  sur :
http://photo.vietnam.com
Mickael BARLETT




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Tạm biệt Hà Nội
 
Cộng quốc chiến tranh gây khổ quá,
Đẩy bao kẻ sĩ bạt tứ phương,
Lòng ta sao không hóa thành đá
Để rêu che phủ mọi vết thương.
 
Bụi đời nay dày băm mấy lớp,
Vứt đi tất cả chuyện bực buồn,
Cùng làm con một nhược tiểu quốc
Thôi đừng tiếp tục cãi nhau luôn.
 
Các bác ở lại, tôi về Pháp,
Cành bên đó, rễ bám bên ni,
Hồn bay theo gió vui chốc lát,
Vài vần tạm biệt, nói thêm gì ?
 
 Hà Nội, 10.12.2006
 
Traduction :
 
Au revoir Hanoi
 
De leurs guerres communistes et nationalistes ont laissétrop de misères
Et exilé tant de lettrés aux quatre coins de la terre,
Pourquoi ne sommes-nous pas changés en pierre dure
Afin que la mousse nous habille les blessures.
 
Les poussières de la vie ont posé plus de trente couches,
Jetons bas à présent toutes ces tristesses,
Enfants du même petit pays, levons donc le pouce
Et taisons nos longues querelles en vitesse.
 
Vous restez, et moi je repars en France,
Les branches poussent là-bas, mais la racine s’accroche ici,
Mon âme emportée par le vent a connu une courte réjouissance,
À part ces vers d’au revoir, que dire plus sans un cri ?

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Traduction :
Temps de cochon
 
 
Ce soir la plume ne sort aucun poème,
Toute la journée l’encre se dessèche à espérer de l’infidèle,
La plume ivre a disparu dans les nuages,
Et la pleine lune attend encore le vent d’ouest pour rentrer de voyage,
Ici le ‘‘temps de cochon’’ plonge tout dans l’obscurité,
Dehors la pluie s’abat en lourdes gouttes sans arrêt,
Eh plume, reviens donc batifoler,
Et pour une prière à la lune tu voudras bien m’aider.
 
6.10.2006, Mi-automne
 
Trời lợn
 
 
Tối nay bút chẳng ra thơ,
Mực khô ngóng bút thờ ơ suốt ngày,
Bút say chạy biến theo mây,
Trăng tròn còn đợi gió tây mới về,
Ở đây ‘‘trời lợn’’ thảm thê,
Mưa dầm nặng hạt ngoài hè không ngơi,
Bút ơi trở lại cùng chơi
Giúp ta thơ thẩn vài lời cầu trăng.
 
6.10.2006, Trung thu.
 
 
 
 
 


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Juste un signe de votre passage dans "Ajouter un commentaire" en témoignage à cette lecture du MONDE


I hope that you will have a good travel on my blog and I send you all the best for this new year..

BONNE ANNEE, qu'elle vous apporte la Paix l'amour l'ouverture et le partage.

















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