Chantal RODIER

Chantal RODIER

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008

Si Volupté tu es Psyché

Alors je désire être toi

Souhaitant me confondre

Dans l'existence de mes sens


Sentiments nobles, vivre ou mourir


Sentiments pures d’amour et d’amitié


Sentiments cruels d’orgueil et de vanité


Lesquels choisirons nous pour la conquérir ?

 


Lorsque tu déferles en nous un jet de gloire


Ta musique ensorcèle nos chastes oreilles


Préférant Mozart en nos nuits de veilles.


Quelles puissances oniriques nous harcèlent


En ces pensées tourmentées qui nous gouvernent 
 

Nous transportant aux portes des plus hauts espoirs?


Sentiments forts des jeux olympiques


Comme si tout est dressé magnifique


Sentiments sublimés dans le beau


Comme si tout est à fleur de peau

 
Alors que nous sommes tous tes enfants


Dans cette osmose élevée de notre  propre plaisir


Alors que l’être terrestre d’un air glorifiant


Croie enfin te posséder dans son ultime désir


Volupté dans les feux de l’amour


Volupté des mots et des maux


Volupté des mondes invisibles


Volupté souveraine de nos jours


Volupté de l'exaltation impossible

Volupté charnelle extrême cible

Tu es l'élévation absolue de nos sens

Délivrance éternelle de nos transes.


 Ô douce volupté de nos intimes volontés

Pénètre nos sources vives de tes bontés.


Chantal - 2008 


" la volupté des mots est l'Importance car c'est l'Importance de l'impossible inexplicable ! "
Chantal - 2008

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008





Oh toi ma vie quelcourant t’emporte ?

Toi mon cœur , qu’elle est ta porte ?

Toi ma pensée vive qui se consume

Dans le jour gris d’une brume.

 

Que crains tu qu’il advienne

Si la bise est encore tienne ?

Que les fleurs colorées sans odeurs

Parsèment les chemins de la peur ?

 

Quel est donc ce noir dessein

Suspendu à mon destin ?

Qui me piétine chaque matin

Trébuchant au bord d’un ravin.

 


Oh puissance éternelle du temps

J’incline devant toi mes résistances

Offrande de toute ma persistance

 Que surgisse, à nouveau

Dans ma cour, le printemps

S’abreuvant de tes eaux

 

N’est-il d’autres épines, d’autres dards

Pour briser le peu de forces restantes

Seul fil d’argent qui me hante 

 N’aurais-je pas assez souffert

Depuis mon jeune âge de la guerre

Du froid, de la faim, des départs

 Pour que ta froideur me scrute encor ?

Oh grandeur  majestueuse des ténèbres

Sombre de mes puérils éphémères

Accrochés à la sève de mon arbre

Lame fine d’entre tous les sabres

Abandonne le son de tes cors

 

Douleur écarlate d’un espoir

Sans lendemain à croire




 

AURORE - 2008

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Publié dans : #ARCHIVES 2008
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La NAISSANCE D'APHRODITE (BOTICELLI - 1445-1510)
Déesse de l'AMOUR. 

( Chypre, Ile de l'Amour , ile de l'indépendance entre deux grandes unités
partagée entre grecs et turcs d'aujourd'hui
Challenge de la rallier à l'Union Européenne)



Mon coeur et ma pensée à la dérive
Entendent les soupirs de mes amis.
Votre amitié plus forte que mes ennuis
Transperce ce terrible fléau qui me chavire
Vos bras forts et boucliers de mes peines
Vos mains pures et scéllées en chaîne
d'un réconfort inoubliable et sans pareil
dans lequel doucement je m'éveille.

A chacun de vous je répondrai particulièrement sur votre blog en prenant grand soin de mieux vous lire et vous découvrir. A chacun et chacune j'envoie une douce pétale de Rose.

 


 

 




Sur la brume son âme repose

Recouverte de pétales de rose

L'immensité éternelle d’un bleuté

L'aura sublimée d’une majesté

Purifiée, inhalant à souhait

La béatitude d’un être endormi

D’un doux rêve sonnant le mi.

 

Rêverie calin d'un doux matin
D'un oiseau chantant au lendemain.

O puissant séphir souffle de nos stéres
Berce mon coeur monotome de tes mystéres
Quand l'ombre grise et coupée de ces élans
Ose à peine de ses timides maux turbulants
Effleurer furtivement cette pâle couche
D'ou la rosée printanière la touche.




Songes égarés d'un clair satin
d'une plume endormie sous un pin.

O puissant séphir berce  à jamais
 les nuits éclairées de tes soupirs aimés
trace ondine des parfums d'aphrodite
l'amour divin dont tu es l'élite.



Aurore - 2008

Mes Mots.

A vous expliquer pourquoi j'ai choisi ce thème, je ne saurai vous le dire il est en moi en cet instant représentant
l'Amour mais aussi l'Indépendance, l'Union et la Beauté.
Une Ile sur laquelle je me trouve dans mon voyage astral, profondeur
de mon intimité et que je vous livre en remerciement de vos soutiens. 

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Publié dans : #ARCHIVES 2008

Si Volupté tu es Psyché

Alors je désire être toi

Souhaitant me confondre

Dans l'existence de mes sens


 



Sentiments nobles, vivre ou mourir


Sentiments pures d’amour et d’amitié


Sentiments cruels d’orgueil et de vanité


Lesquels choisirons nous pour le courir ?

 


Lorsque tu déferles en nous la gloire


Ta musique en nos chastes oreilles


Préférant Mozart en nos nuits de vielles.


Quelles puissances nous harcèlent


En ces pensées qui nous gouvernent ?

 


Sentiments forts des jeux olympiques


Comme si tout est dressé magnifique


Sentiments sublimés dans le beau


Comme si tout est à fleur de peau

 


Alors que nous sommes tous tes enfants


Dans ce dédale de notre  propre plaisir


Alors que l’être d’un air triomphant


Croies te posséder dans son ultime désir


O volupté, volupté, tel est ton nom


Pour lequel nous ne disons pas non

 


Volupté dans le jeu de l’amour


Volupté des mots et des notes


Volupté des mondes invisibles


Soit souveraine pour toujours


De tout ce qui est impossible


Soit haute reine  de nos hôtes


AURORE - 2008 



 la volupté des mots est l'Importance car c'est l'Importance de l'impossible inexplicable ! 

Aurore - 2008




musique chryss : http://superchryss.over-blog.fr/

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Publié dans : #ARCHIVES 2008



 

 

FORCE ET COURAGE

Si l'éternel temps nous sépare

Si la douce rosée pleure dans la nuit

Bien des sombres combats sans bruit

Dans l'obscurité noire qui m'accapare

Des yeux violets de ma triste mort

parsement lentement le chemin

d'une fine couleur d'argent et or

Parcourant le ciel étoilé de tes maux

Signature algébrique de mots

Ronde d'un soupir sans fin de demain

Incohérance absolue et violence

Voilage noir d'impur vérité

Monde dénudé de tous ses sens

Oublié d'instant présent et à jamais liè

Marche fière ou crève la faim

Gagne glorieux ou perd la fin

Noble établi ou manant d'autrefois

Impôts, taxes valeurs ou TVA

De ta loi tu nous tues à chaque fois

Confondant grand et petit sur tes pas

Tu te plies au bon vouloir du Président

Assassinant l'incrédule

Suspendue au pendule

Du tic tac de tes vertus d'il y a longtemps.

Aurore - 2008

 




 

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Publié dans : #ARCHIVES 2008

 

Le Chant des Sirènes



 




De nos mots langoureux

De nos baisers voluptueux

Surgit une douce atmosphère

Que nul ne peut défaire











Ô amour de notre jouissance 

Voies nos mains tremblantes

Entends nos voix frémissantes

Joie intime d'une naissance

En nos corps et âme sublimés 

Sous nos caresses  bien-aimées



Esperance de tous les troubles de nos sens

Tourbillon d'une douce volupté qui danse




Pureté étoilée d'une traversée

Nous enveloppant d'un doux mystère

Extase d'un absolu qui erre 
 

Désir passionné, fougue embrasée
 
 

Le tumulte du silence ensorcèle 

L'anéantissement de nos plaisirs

Confondu d'une osmose éternelle


Exaltation dévoilée de nos désirs



Cette nuit est couleur écarlate en nos âmes
Du rouge sang  de la puissance de nos flammes


AURORE - 2008
 

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Publié dans : #ARCHIVES 2008

 

SACRE GAVROCHE !


J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas

 D’allure mince, je presse le pas

Trop jeune encore pour sortir le soir

Pas mur me dit-on pour tout voir

J’erre dans mon espace chambre

  Pulvérisée d’odeur d’ambre



De discussions en discussions

Avec mes nouveaux amis du net

Regardant ma sœur jouer à la dinette

Repoussant toutes mes punitions


 

J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas

Moi je sais que mon cœur il bat

Pourtant rien ne me manque

Le monde d’adulte me hante

Je suis entre petit et grand

Un garçon très attachant



Ma mère disant que je suis «  bougeon »

 Adolescence de tout les bourgeons

Batifolant comme une douce abeille

Sans craindre de me faire tirer les oreilles


 

J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas

Plein d’amour dont je rêve bas

Aimant le risque et la foudre

 Rire et pitreries sans poudre



La vie je la voie toujours belle

  C’est pourquoi je me fais la belle

Les vacances c’est super chouette

Le matin je traîne sous ma couette



A dix heures, je claque la porte

  La maison pour tous m’emporte

De rivage en virage et ravage

Je sais pourtant rester sage


 

J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas

Au carrefour j’espère que tu viendras.


 

AURORE- 2008





On est laid à Nanterre
C'est la faute à Voltaire
On est bête à Palaiseau
C'est la faute à Rousseau

Je ne suis pas notaire
C'est la faute à Voltaire
Je suis petit oiseau
C'est la faute à Rousseau






Je suis tombé par terre,
c'est la faute à Voltaire
le nez dans le ruisseau
c'est à faute à Rousseau..

Joie est mon caractere
c'est la faute à Voltaire
Misére est mon trousseau
C'est  la faute à Rousseau

Gavroche 1820-1832

fils des Thenardiers qui ne l'aiment pas. Il erre dans les rues de Paris, meurt dans les barricades de la rue Chanvrerie pendant l'insurrection


Les MISERABLES  début des écrits en 1845 terminé en 1860(VICTOR-HUGO)

 

 


 Peinture de Gavroche
1830 réalisé par DELACROIX (1798-1863)




















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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008


 

 
 








Dans l'infini de ton intime espace
Lueur
de tes espoirs à sa place

Tu as froid et ton cœur de glace

Fond dans l’océan de tes larmes

Laissant tomber toutes tes armes


 




A quoi te servent la solitude et l'errance

 De ton passé ombres de tes endurances?


De quoi veux
-tu maintenant te nourrir
?
de tes douloureux souvenirs pour mourir ?


Pour qui demain sera
ton plus bel amour

Partagé dans une osmose pour toujours ?




 

Me confondre dans tes inquiétudes

Mon âme entière l'espère

Dans ce monde où tu erres

prisonnière de tes cruelles habitudes




Ma douce pensée vive, voies comme je souffre

Avec toi je désire être dans ton gouffre

Passion, bonheur et couleur je te donnerai

Le plus beau des jardins d’amour je t’offrirai

 

Dans l’infini de ton intime espace

Moi aussi je veux laisser là, ma trace.
Ton corps, d'ange de grain de poussière
Peau si fine qu'il rayonne de mille lumière
Mes mots resteront-ils à jamais clos
Moi qui te porte un amour si haut?

 






AURORE-2008


CITATION:

" Tout ce que tu cherches à redécouvrir
Fleurit à chaque coins de ta vie"

Jacques Brel


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