Chantal RODIER

Chantal RODIER

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





























Il y a des sciècles bien avant, tu fus glorieuse

Dans tes nombreux combats tu sortais victorieuse

En Afrique, dans les Andes ou l’océan Atlantique

Sous la mer engloutie tu reposes à l’ identique

 

Mais qui es tu ?

Que deviens-tu ?

Mystère de notre Histoire ?

Ecrits de Platon dans sa gloire ?

 

Que tu soies rêve ou réalité,

N’est-il pas meilleur avenir,

Qu’un passage d’une simple vérité 

Ou les dieux cherchent à t’embellir ?

 

A l’heure ou tout s’écroule

Ton monde nous chamboule

L’eau, la terre, le feu et l’air

Deviennent symbiose de l’ether

 

A l’heure de toutes indécences

Tu fis merveilles de tes sciences

Calmant les mers en furies

Aimant toutes les patries

 

Il y a des siècles bien avant notre ére

Terre et mers étaient notre mère.

 

Il y eut un rêve …


Platon (-427,-348 avant l'an Zéro)
philosophe grec disciple de SOCRATEIl fut un grand influenceur sur l'ensemble des philosophes occidentaux.

 "Critias" ou l'ATLANTIDE, citée idéale engloutie, soulève encore aujourd'hui bien des questions.

Est-ce un rêve dans lequel il décrit une vie sans décadence?
Est-ce une réalité d'une ville jadis engloutie?

Je t'invite à cliquer sur les liens en mauve pour partir à sa découverte.




















 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

























































 

 

 

 

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008
""... J'aurai tant voulu te dire ..."







Il y a tant de choses inavouées que j'aurai voulu te dire
Des mots de mon coeur déchainé, des mots enchainés.
Je me suis dit pourtant que tout cela, déjà tu le savais.
Tant de choses que tu  me disais derrière ton sourire.



Dans le silence des anges, je pleure et j'implore
Par dessus  ton cercueil, dernière porte de ta mort,
Je te souffle mon amour bien au délà de notre terre,
Déposant dans ton ciel, un tapis de fleur dans lequel j'erre.

Oh mort tant espérée, tant attendue, liberté des souffrances,
Que n'aurais je donné pour un dernier mot, éternel Nirvana,
De nos maux intenses, si éloignés, de nos vies tant dispersées.

Dans ce recueil d'amour et de paix, l'osmose t'es donnée.
Dans le sommeil de ton corps, ton esprit se réveillera
Apportant un renouveau, un soleil, une porte de la délivrance.



Aurore - 2008




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Publié le par AURORE
Publié dans : #Roman : l'Ecorchée vive

 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE 

- 2- L'orphelinat bien-aimé 


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Mon cocon régna jusqu’à mes treize ans. Années heureuses, années choyées !! Années d'insouciance et de bonheur !

 

Le destin n'avait pas dit son dernier mot de ses largesses. C'est un soir alors que les religieuses nous rassemblaient dans cette salle magique ou sur la scène j'eus l'occasion de danser comme une grande étoile pour une fête de fin d'année, spectacles donné pour la maintenance et survie de l’établissement afin que les sœurs puissent récupérer quelques dons quelque argent de familles fortunées, des braves d'assurant ainsi  l'espoir de continuité à cet l'établissement de misère. Nous étions là assises, aux aguets s’abreuvant de leurs paroles. Attendre le discours de notre Directrice Madame Lucile étaient pour nous toutes le moment le plus important car nous savions oui nous savions que tout reposer cette année sur les offres de nos bienfaiteurs. Serrées les unes contre les autres, les plus grandes entourant les plus jeunes de leur affection.

AURORE



3.1 - LA CHUTE DES ROSES BLANCHES

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Publié le par AURORE
Publié dans : #Roman : l'Ecorchée vive

 

 

 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE - 3- :

L'appel de la nuit.


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3.1 - Les portes obscures

 

A la pointe de l'adolescence, elle vit tout son univers s'écrouler. Son corps devint celui d'une femme mais son cœur resta celui d'une enfant. Elle était inquiète  à l'idée d'un nouveau destin tourné vers d'autres inconnus.

 

La Direction Départementale de l'enfance la confia dans un foyer pour enfants déficients dans l'attente d'être acceptée en tant que pensionnaire dans son école. Cela ressemblait beaucoup plus à un hôpital spécialisé. De grandes bâtisses blanches entourèrent un jardin dans lequel il nous était défendu de se rendre. Ici, rêver au pied d'un arbre fut hors de questions. Toute circulation leur était interdite sauf leurs chambres. Dans la sienne il n'y avait qu'un seul lit, elle prenait ses repas avec le groupe mais  elle s'en écartait pour faire ses devoirs. Et puis plus aucune envie de s'intéresser au monde. Elle avait l'impression que l'on s'était débarrassée de sa personne.  


AURORE 



 

 

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Publié dans : #Roman : l'Ecorchée vive
 

 

 

 

 


3.2 : Les illusions perdues dans le noir

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La nuit venue, il n'était pas question de bavardage durant le repas commun, chacune d'entre-nous fixait son assiette au plus vite. Souvent nous avions des soupes accompagnées d'un morceau de pain que nous nous arrachions et avalions avec grande faim. Le temps d'après était loin d'être calme, les unes regardaient la télévision dans une salle ou nulles chaises ne se faisaient voir, seulement un épais halo de fumée blanche, d'autres sortaient ou discutaient avec une voix à faire vibrer toutes les vitres de ce foyer.

« Flore tu es nouvelle, et si tu veux être des autres alors il te faut prendre cette cigarette. Tu verras comme cela est bon. Allez ne fais pas ta timorée. »

Une grande jeune fille d’allure un peu farouche me regardait tout en fixant droit dans les yeux. Elle me semblait dirigeaient beaucoup d’entre elles.

« Aspire un grand coup et avale. Puis ensuite souffles. Allez fais ce que je te dis sinon ici sera ton enfer »

Les autres assises en tailleur pour la plupart se levèrent brusquement et virent autour de moi.

« Ou la lâcheuse, c’est une espionne cette fille là. Fume mais fume donc. »

Ma bouche se remplissait d’une odeur nauséabonde, mes poumons se gonflèrent et voilà que je recrachais de la fumée moi aussi

« Et bien voilà, ce n’était pas si difficile. La prochaine fois on te demandera autre chose à faire »

Le groupe s’en alla sous des huées de ricanements atroces

Aux toilettes je me suis retrouvée.

j'essayais de faire de faire mes devoirs dans un coin où je pouvais enfin être à peu près tranquille. Les filles m'avaient prisent en grippe, des ordures étaient dispersées dans mon lit, ou alors mes copies de classe et mes devoirs maison furent souvent déchiquetés comme du vulgaire papier. Sans faire de bruit, je me levais dans la pénombre pour les recommencer.  Je ne disais rien au risque du pire comme une fois d'en haut des escaliers à peine arrivée j'avais reçu sur la tête un saut de fer rempli d'eau, cela les avaient fait bien rire mais pas moi.

 

Nous avions un surveillant de nuit. Il montait avec une lampe de poche, de la bière dans ces poches la plupart du temps. Il passait en revu chaque lit, chaque fille en pointant sa lumière sur notre corps. Je m'enfonçais sous  la couverture râpeuse marron fermant très fort les yeux ainsi il croyait que je dormais. Des voix résonnèrent dans les soirées sombres, je les entendais lui et les autres qui riaient et parlaient à voix haute. Quelques fois il y avait un grand chahut, tout devenait mouvement et précipitation, des draps en guise de corde étaient fixés aux fenêtres, des filles en descendaient ou des hommes étaient là grâce à l'accès grand ouvert de la porte d'entrée. Un jour l'une d'entre elles,Brigitte avait un gros ventre, enceinte, se pressait vers le petit lavabo du grand dortoir en prenant son sein. Il en sortait un liquide blanc, du lait je pensais. Elle en était fière. C'était la préférée, la chouchoutée de notre vieux et malsain surveillant. Elle avait droit à un coin dortoir fermé, grand d'un peu plus que notre salle bain à nous toutes.

Notre foyer à dire vrai avait une drôle de réputation,  à l’extérieur l’on me disait que la nuit il possédait une lanterne rouge à son entrée.

 

« Oh pourquoi l'orphelinat avait-il fermé ? Pourquoi étais-je ici? »

Je le savais moi bien sur. Ma mère avait divorcée et disparue comme si qu'elle n'avait jamais existé, comme si je n'avais jamais existé. Mon père n'avait pas voulu me reprendre, il s'était remarier et sa nouvelle compagne ne voulait pas de moi.  Mes sœurs étaient au loin et mon frère je n'en avais plus de nouvelles depuis fort longtemps. Étais-je donc un monstre ou si vilaine pour que personne ne veuille de moi?

L’école fut mon refuge.

 


AURORE

 


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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008


 




De mes pas lents à la dérive

Vers lesquels jamais je
n'arrive

Des vagues de sables ou d'eau

Reflet d'argent étoilé sur ta peau

Jamais mon âme posée sur ces rives

Atteint une si grande dérive

Larmes austères coulées de ma peau

Larmes rouges douleur d'un ruisseau

Grain de poussière envolé

Sur le sable chaud dispersé

Liberté soufflée au vent transporté

Souffrance intime de mes années

Chagrin de mes sueurs vives

Embrasées folles et ivres

Un seul son extasié des secrets

Purifié en ton nom tant aimé

Ecrit à quatre mains

 

 

 




L'AILE SUR LA PLUME (RUNNER) A LAISSE VOLTIGER SES MOTS SUR SON BLOG POUR S'UNIR AVEC MOI AFIN DE RENDRE HOMMAGE A CETTE TRES GRANDE DAME QUE FUT : CAMILLE CLAUDEL


Camille CLAUDEL ( 1864-1943)



RODIN ECRIT DE SES MOTS ENFLAMNES
" MA TRES BONNE A GENOUX
DEVANT TON BEAU CORPS QUE J'ETREINS "


Ils incarnent l'érotisme de l'Eternelle Idole

en représentant l'amour passionnel de deux sculpteurs


Née d'une famille modeste soeur d'un célébre écrivain Paul Claudel
Camille vie dans l'ombre de RODIN sculpteur
Fougue, passion l'entraine et l'emporte
Amour de la terre glaize
Amour du marbre



Elle donne tout d'elle-même
son esprit, son corps
allant jusqu'à pénétrer l'oeuvre de son ombre
se mélangeant à son âme
au détriment d'elle même


Camille, douceur et folie
Camille aux doigts agiles
Camille l'oubliée
Camille l'enfermée
Oh combien je t' aime
!








 

 






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Publié le par AURORE
Publié dans : #Roman : l'Ecorchée vive

 

 

 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE - III- :

L'ECORCHEE VIVE

3.4 - La descente aux enfers.

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La fête de fin d'année à l'école Notre - Dame ne valut de revenir avec plusieurs prix, prix de sociabilité, pris de français, pris d'histoire-géographie, à chaque annoncée commes les autres éléves je devais m'avançait sur la scène, en recevait les félications, c'est ainsi que je me suis vue couverte d'une dizaine de livres.



Aurore 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #Roman : l'Ecorchée vive
... Merci à TOI qui me liras sans défaillir...
 

 

 

 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE - IV- :

LE GOUFFRE DE MON AME

4.1- L'apparence d'une lumière.

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Tout autour de moi chavirait, je ne comprenais plus le sens de ma nouvelle vie. Jadis, l'on m'avait enseigné l'amour, jadis il était déjà loin ce temps où ma confiance se donnait sans compter. Le courage de continuer, le souvenir de mon éducation fit de moi une battante, je commençais à fermer les portes de mon coeur. Que me valait l'amour ou l'insouciance, maintenant?
 
AURORE 

à suivre



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