Chantal RODIER - Artiste

Chantal RODIER - Artiste

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2007

 

 



Dans le sombre de la nuit, elle apparaît Majestueuse

Se dressant telle une grande Reine

Quiconque la regarde, périt sous ses rennes

Elle est là débout, venant des Enfers

Son seul dieu...  amant et père

 

Les Hommes se jettent à ses pieds

Les femmes cachent leur visage,

Se sentant surpassées par tant de beauté

La crainte envahit l’enfant sage

 

Elle règne en Maîtresse Fidèle et Impur du Mal

Sure de sa captivante luminosité hivernal

Rayonnant sur les pauvres infidèles en péril

Affolés, aimantés par tout ce qui brille

 

Osez soutenir son langoureux regard !

Osez affronter sa fulgurante puissance !

Dans ses eaux profondes, avec aisance

Elle vous emportera au sein du soupirail

Où vilains et meurtriers, armées de leur dard

Lécheront vos marques sur le portail!

 


Quand le jugement dernier sonnera son heure

Sa beauté royale ne sera plus que laideur

 

Une seule voix retentira, sortant des brûlantes flammes

Provoquant déluge et fracas, cyclones, orages et ouragan

Du dieu maudit riant de prendre sa précieuse âme.

 

Les eaux  poussent l’horizon,

Le ciel s’assombrit ne laissant  place

 A aucune lueur du jour

On entend un seul cri pour son

Annonçant la prise de  l’âge de glace

Ce tumulte effroyable signe son retour.

 

 
Les hautes vagues lui servant de trône

La reine noire avance sure d’elle-même

Laissant deviner un corps brûlant de pouvoir

Les ignobles se courbent à son passage

Leurs corps immondes lui servant de filtrage

Son escorte brandit casques et armures

Arrachant de sa traine le fermoir

Précieux doloris des blasphèmes

La terre entière devient sombre zone

Les murs s'effondrent, immense poussière.


Epris de ce pouvoir qui l'a rend si fière.
D'un regard dédaigneux, le roi haineux
Dans sa force serre son nœud
 L'engloutit dans ses eaux profondes
Avec sa suite en une véritable ronde.

 

D’étranges créatures sorties d’un feu

Hurlant à l’arrachée, intrépides nœuds

Des coulisses volcaniques de l’enfer

Brandissant leurs fourches épineuses

Promettant désespoir et mort certaine

A toutes les âmes de l’au-delà éternel

Assurant être les seuls  divins et maîtres

Du globe suspendu dans l’univers

Terre soumise à mille pervers

 

La guerre est inévitable, chacun choisit son camp

Dans cet effroyable pêle-mêle des champs

Les cieux volontairement s’obscurcissent

Les éclairs en grand nombre jaillissent

Foudres et tonnerres se font entendre

Peupliers brulent, seules restent des cendres

Les mers se soulèvent dépassant les montagnes

L’heure est venue

L’attaque la plus cruelle peut commencer

Dans ce silence endormi, règne à l'instant
des flots de cette  existence
Montagnes et vallées dévastées en silence
 inhalent cet éclat de printemps. 

 

Les racines saines de la terre,

Tels des écrous puissants de la serre

Contrarient ces eaux malsaines,

Dans lesquelles l'impie trahit sa haine,

 

Comme un chant mélodieux les pétales des fleurs

Dans leur splendeur soyeuse prennent vie.

Les bourgeons s’ouvrent au jour  libéré de sa peur.

La pluie généreuse déverse sa boisson exquise

Gouttelettes d’or des lointaines banquises

Les chaines des esclaves humiliées se délient.

Les apeurés des tristes nuits défilent

Sous les rayons du soleil, l'ivresse de paix

Plus belle qu’un être de douceur

Dont le visage inspire le bonheur,

Elle voit dans tous les cœurs

La souffrance et les pleurs.


Elle est  luminosité du Rayonnement

Dame Blanche, resplendissante du firmament,

Attristée par  les complaintes  des profondeurs

Donne son amour face à tous ces malheurs

 

Un épais Halo ocre jaune l’entoure

Ses troupes  du soleil accourent

Elle semble sortir d’un léger nuage

Descendant du très haut sans ombrage

La compassion se lisant sur son visage

A sa droite et à sa gauche les sages

Lumière des lumières de la terre

Transcendance absolue du planisphère

Sa demeure un champ de blé pur

Transparence de ses murs.

 

Une lamentation s’élève du fond des océans.

Un guerrier crie sa douleur des flammes,

Sortant de son sang infame les maladies

Pleurant de son devoir l'enfer noir,

Trace des noirceurs du désespoir

 Voue corps et âme l’enchainement

 Merci des démoniaques amants

 Pleure devan ses limbes souillées

Suppliant  délivrance des fers de lance

De le transpercer et de lui rendre grâce.
 

Dame des cœurs purs de vérité

Entend cette complainte du très fond

Douloureuse musique sans son.

Laissant un couloir d’espoir à ce malheureux

Le hissant d’un souffle encore plus puissant,

Vers la salle de gloire des bienheureux.

Lavé des maux, placé au plus haut rang.

 

Du fond de l'ombre de nos âmes
Jaillissent des tourments infâmes
Que le coeur refuse et condamne
Leur opposant toute sa flamme.

 

AURORE 


L'homme est l'ombre d'un songe,
et son oeuvre est son ombre

Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.


FETHI

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009










































TU M'AIMES, JE TE VEUX ...





Quand tu me regardes, je t’admire

Mes yeux savourent ton étendue

Parcourt si langoureux si désireux

D’une courte nuit étoilée en éveil

Ma main glisse sur ta peau saphir

 Ecrin soyeux dans le noir suspendu

Soupirs délicieux te rendant heureux

S’envolant aux cieux sans pareil


Tu m’aimes, je te veux…


Quand je t'admire, tu me regardes

Eperdue folle de ce corps abandonné

Amoureuse de cette exquise passion

Sang bouillonné par tant de tension

Tourbillons dans cette tour de garde

Tempêtes rivales du temps secondé


Tu m'aimes, je te veux...


Quand je succombe, tu frémis

De tes doigts cueillant l'elixir

Liqueur rivière à m'en plus finir

Chants sublimés à peine émis

Tu maimes, je te veux...




Aurore



A découvrir un petit nouveau plein de talent !
http://entre-alpes-et-aures.over-blog.com/

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009
LES BEATITUDES

 

 

 

Ouvre ton cœur

Car toi aussi

Tu as la chance merveilleuse de vivre






 

Exalte les heures

Car toi aussi

Tu peux être comblé d’amour ivre







 

Ecoute dans le silence

La musique du bonheur

Oublie tous tes malheurs

Sèche les larmes de ta peur


Car toi aussi


Couleur bleue de l'apparence
Derrière tes yeux éclairés

Se cache le sens du mot Aimer
Vibration de ta Liberté

 




 

Regarde loin à l’horizon

Détruis les chaines de ta prison

Ouvre la porte de l’Exaltation



Car toi aussi

Tu peux boire à la source prière
Abandonnant ton verre d'hier
T'élévant ainsi à la vie de demain
Précieux cadeau du lendemain

Aurore







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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009



L’enfant parait

Un adulte nait

Regarde le grandir

Respecte ses désirs

Ne brise pas l’espoir

Des mots de toujours

Aime-le tel qu’il vit

Donne-lui à l’infini

Sais-tu l’aimer ?

Non pas comme un gibier

Sais-tu l’honorer ?

Comme un pur rosier ?

Comprends ses peurs

Écoute son cœur

Ne refuse pas son présent

Donne-lui tes présents

Souffle d’un vent

L’enfant est lui

Devant nous il fuit

Programmes, image

L’enfant sage

Tout devient hantise

De nos propres bêtises

Seul grain de blé

A la main semer

Chéris l’enfant

Accepte l’enfant

Tends-lui la main

Pour un lendemain

Car lui avec Amour

Te montrera le chemin





AURORE-2009
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009







Le dessein de mes amours cachés

 

Tant de fois j’esperai entendre ta douce voix,

L’ombre blanche de tes pas, dans la mer, se noie

Je te cherche  chaque jour et nuit mais en vain

Seul, j’entends la muse entonnant nos refrains.

 

Le train t’emméne toujours plus vite et plus loin,

Ma vue se brouille, mon corps se perd dans un coin.

Comment te dire, de mes forces, que je t’aime à l’infini

Une caresse ou un soupir disent que tu n’es pas parti.

 

De nos amours imaginés il n’en reste que l’écume,

Tout devient si flou dans cette épaisse brume.

Seul le tic tac de ton cœur éloigné me dévore,

L’odeur de ta peau sur la mienne reste encore.

 

 

Tant de fois j’aspirai de nos âmes mélangées

La respiration subtile de nos désirs inavoués,

T’aimer au plus profond de mes douleurs,

Souffrances infernales de ma propre peur.  

 

 

 

 

 

Tant de fois j’imagine être toi,

M’abandonner sans aucune loi,

Dans l’abîme, je te cherche au fond de moi,

Je sais pourtant que  tu seras là pour moi.

 

Attrapes le temps et l’espace, mon amour

Celui que j’attends ardemment depuis toujours.

Que mes lèvres, enfin se libérent d’un baiser.

Que mon corps s’offre à toi, pour t’aimer.

 

 

 

 

 

 

AURORE



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009

Bonjour  Aurore,

j'ai le plaisir de vous informer que vous êtes le paperblogueur à la Une
de ce lundi 25 mai 2009. Toute l'équipe vous remercie de votre
participation à Paperblog.

A bientôt !

Bien cordialement,

Louise
www.paperblog.fr <
http://www.paperblog.fr>

RUBRIQUE : TALENTS


juste merci...merci....merci...

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008


Venise Sel de la Vie !





De la place San - MARCO au pont Rialto

Venise, la toute belle et puissante Venise qui est elle ?

" Surnommée la REINE DE L'ADRIATIQUE "

L'origine de son nom remonte à l'époque indo-européens, peuple différent des Italiques qui s'établirent dans la plaine Vénitienne, 2 000 ans avant J-C.

L'on suppose aussi " Nouveau-venus"

Le pont du Rialto en fut son centre de départ, plus de 400 ponts construits, 118 ilôts de consolidés par une épaisse palifacations de gros troncs d'arbres sur lesquels reposent des maisons et des palais



A l'origine en bois, il s'écroula en 1444, fut refait. Son instabilité fit que l'on décida au XVIéme siècle de le reconstruire ce qui fut fait par Antonio Ponte après concours. il fut achevé en 1592. 28 métres de portées. 24 boutiques.






La basilique SAINT - MARC

majestueusement elle s'éléve sur la place San-marco dont l'entrée se fait entre deux colonnes
 un Lion (Saint Marc ) et San TODARO
ces deux colonnes de granit rouge furent apportés de l'Orient en 1125




En 826 arriva la dépouille mortelle de Saint-Marc, soustraite à la profanation des Mulsulmans d'Alexandrie d'Egypte, accueillie avec cérémonie solennelles elle fut d'abord placée dans la Chapelle du "Palathum" c'est à dire la petite chapelle de San Teodoro.
Saint Marc devint le Saint Patron de la Sérénissime, le Doge Guistiniano Partecipazio à sa mort laissa une importante somme d'argent afin de construire son Eglise, sa Cathédrale


Le Campanile

article par petitjean.over-blog.com
(clic sur l'image)

La tour de l'horloge


Elle se trouve à gauche de la Basilique
Elle fut construite par Mauro Coducci en 1496
Deux maures en sonnent les heures
Cette horloge indique à la fois le cours des saisons, le passage du soleil de l'une à l'autre constellation.
Elle fut restaurée en 1757 par BARTOLOMEO Ferracina

Le palais des doges

Qui fut l'artisan de ce prodigieux monument?
Peut etre un certain tailleur de pierre Philippo Calendario

Tant de salles à admirer du sol au plafond
Salle des philosophes
Salle des cartes
Salle des quatres portes
Anticollége
Salle du sénat
Salle Erizo

Une découverte, une histoire, des vies

De nombreux tableaux des Grands Maîtres sont exposés
comme Véronése,Guardi,Bellini,Giorgione.


Le climat

Climat assez tempéré sa moyenne est de 14°4
Cependant gare aux marées hautes!

Un week -end..Une semaine.. Une vie






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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009






Par dessus les nuages, loin des fumées noires de nos villes

Je revoie la maison où mon cœur un jour s’est arrêté

Tu étais là tout prés de moi avec tes mots si doux

Que la brise légère du Sud murmurait à mes oreilles

Des pensées si tendres si pures tel un amour tranquille

Je revoie la chaleur tiède de ta peau si fine et colorée

Elle carressait la verdoyante vallée parsemée de houx

 Vole...tourbillonne





Notre lit imbibé de nos élans fougueux et passionnels

Tendre souvenir si présent d’un émoi fusionnel

Les airs me transportent vers cette Belle Venise

En emportant avec moi ce précieux qui jaillit de toi

J’imagine inlassablement le son de ta voix claire

Tes doigts parcourant les notes sorties de l’éclair

Libre échapée de tes passions sur une banquise

Je reviendrai et toi auras tu pensé à moi ?





Imagine...rêve






Aurore

Je m'envole vers Venise et reviendrai vous  conter ses Merveilles

 



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