Chantal RODIER

Chantal RODIER

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009
LES BEATITUDES

 

 

 

Ouvre ton cœur

Car toi aussi

Tu as la chance merveilleuse de vivre






 

Exalte les heures

Car toi aussi

Tu peux être comblé d’amour ivre







 

Ecoute dans le silence

La musique du bonheur

Oublie tous tes malheurs

Sèche les larmes de ta peur


Car toi aussi


Couleur bleue de l'apparence
Derrière tes yeux éclairés

Se cache le sens du mot Aimer
Vibration de ta Liberté

 




 

Regarde loin à l’horizon

Détruis les chaines de ta prison

Ouvre la porte de l’Exaltation



Car toi aussi

Tu peux boire à la source prière
Abandonnant ton verre d'hier
T'élévant ainsi à la vie de demain
Précieux cadeau du lendemain

Aurore







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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009



L’enfant parait

Un adulte nait

Regarde le grandir

Respecte ses désirs

Ne brise pas l’espoir

Des mots de toujours

Aime-le tel qu’il vit

Donne-lui à l’infini

Sais-tu l’aimer ?

Non pas comme un gibier

Sais-tu l’honorer ?

Comme un pur rosier ?

Comprends ses peurs

Écoute son cœur

Ne refuse pas son présent

Donne-lui tes présents

Souffle d’un vent

L’enfant est lui

Devant nous il fuit

Programmes, image

L’enfant sage

Tout devient hantise

De nos propres bêtises

Seul grain de blé

A la main semer

Chéris l’enfant

Accepte l’enfant

Tends-lui la main

Pour un lendemain

Car lui avec Amour

Te montrera le chemin





AURORE-2009
 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009







Le dessein de mes amours cachés

 

Tant de fois j’esperai entendre ta douce voix,

L’ombre blanche de tes pas, dans la mer, se noie

Je te cherche  chaque jour et nuit mais en vain

Seul, j’entends la muse entonnant nos refrains.

 

Le train t’emméne toujours plus vite et plus loin,

Ma vue se brouille, mon corps se perd dans un coin.

Comment te dire, de mes forces, que je t’aime à l’infini

Une caresse ou un soupir disent que tu n’es pas parti.

 

De nos amours imaginés il n’en reste que l’écume,

Tout devient si flou dans cette épaisse brume.

Seul le tic tac de ton cœur éloigné me dévore,

L’odeur de ta peau sur la mienne reste encore.

 

 

Tant de fois j’aspirai de nos âmes mélangées

La respiration subtile de nos désirs inavoués,

T’aimer au plus profond de mes douleurs,

Souffrances infernales de ma propre peur.  

 

 

 

 

 

Tant de fois j’imagine être toi,

M’abandonner sans aucune loi,

Dans l’abîme, je te cherche au fond de moi,

Je sais pourtant que  tu seras là pour moi.

 

Attrapes le temps et l’espace, mon amour

Celui que j’attends ardemment depuis toujours.

Que mes lèvres, enfin se libérent d’un baiser.

Que mon corps s’offre à toi, pour t’aimer.

 

 

 

 

 

 

AURORE



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009

Bonjour  Aurore,

j'ai le plaisir de vous informer que vous êtes le paperblogueur à la Une
de ce lundi 25 mai 2009. Toute l'équipe vous remercie de votre
participation à Paperblog.

A bientôt !

Bien cordialement,

Louise
www.paperblog.fr <
http://www.paperblog.fr>

RUBRIQUE : TALENTS


juste merci...merci....merci...

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2008


Venise Sel de la Vie !





De la place San - MARCO au pont Rialto

Venise, la toute belle et puissante Venise qui est elle ?

" Surnommée la REINE DE L'ADRIATIQUE "

L'origine de son nom remonte à l'époque indo-européens, peuple différent des Italiques qui s'établirent dans la plaine Vénitienne, 2 000 ans avant J-C.

L'on suppose aussi " Nouveau-venus"

Le pont du Rialto en fut son centre de départ, plus de 400 ponts construits, 118 ilôts de consolidés par une épaisse palifacations de gros troncs d'arbres sur lesquels reposent des maisons et des palais



A l'origine en bois, il s'écroula en 1444, fut refait. Son instabilité fit que l'on décida au XVIéme siècle de le reconstruire ce qui fut fait par Antonio Ponte après concours. il fut achevé en 1592. 28 métres de portées. 24 boutiques.






La basilique SAINT - MARC

majestueusement elle s'éléve sur la place San-marco dont l'entrée se fait entre deux colonnes
 un Lion (Saint Marc ) et San TODARO
ces deux colonnes de granit rouge furent apportés de l'Orient en 1125




En 826 arriva la dépouille mortelle de Saint-Marc, soustraite à la profanation des Mulsulmans d'Alexandrie d'Egypte, accueillie avec cérémonie solennelles elle fut d'abord placée dans la Chapelle du "Palathum" c'est à dire la petite chapelle de San Teodoro.
Saint Marc devint le Saint Patron de la Sérénissime, le Doge Guistiniano Partecipazio à sa mort laissa une importante somme d'argent afin de construire son Eglise, sa Cathédrale


Le Campanile

article par petitjean.over-blog.com
(clic sur l'image)

La tour de l'horloge


Elle se trouve à gauche de la Basilique
Elle fut construite par Mauro Coducci en 1496
Deux maures en sonnent les heures
Cette horloge indique à la fois le cours des saisons, le passage du soleil de l'une à l'autre constellation.
Elle fut restaurée en 1757 par BARTOLOMEO Ferracina

Le palais des doges

Qui fut l'artisan de ce prodigieux monument?
Peut etre un certain tailleur de pierre Philippo Calendario

Tant de salles à admirer du sol au plafond
Salle des philosophes
Salle des cartes
Salle des quatres portes
Anticollége
Salle du sénat
Salle Erizo

Une découverte, une histoire, des vies

De nombreux tableaux des Grands Maîtres sont exposés
comme Véronése,Guardi,Bellini,Giorgione.


Le climat

Climat assez tempéré sa moyenne est de 14°4
Cependant gare aux marées hautes!

Un week -end..Une semaine.. Une vie






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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009






Par dessus les nuages, loin des fumées noires de nos villes

Je revoie la maison où mon cœur un jour s’est arrêté

Tu étais là tout prés de moi avec tes mots si doux

Que la brise légère du Sud murmurait à mes oreilles

Des pensées si tendres si pures tel un amour tranquille

Je revoie la chaleur tiède de ta peau si fine et colorée

Elle carressait la verdoyante vallée parsemée de houx

 Vole...tourbillonne





Notre lit imbibé de nos élans fougueux et passionnels

Tendre souvenir si présent d’un émoi fusionnel

Les airs me transportent vers cette Belle Venise

En emportant avec moi ce précieux qui jaillit de toi

J’imagine inlassablement le son de ta voix claire

Tes doigts parcourant les notes sorties de l’éclair

Libre échapée de tes passions sur une banquise

Je reviendrai et toi auras tu pensé à moi ?





Imagine...rêve






Aurore

Je m'envole vers Venise et reviendrai vous  conter ses Merveilles

 



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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009


Léo FERRE

Né le 24 Aout 1916 à Monacco
mort le 14 juillet 1993 en Toscane

" AVEC LE TEMPS TOUT S'EVANOUIE"

site officiel
http://www.leo-ferre.com/accueil/accueil.html






 








La Mer est Mère de ton mystère


Le poète se lève, le poète rêve dans son mystère

Les chahuts bousculent ces nuits emplies d'hantises

Obscurcissant son son être si fragile d'idées qui glissent

Il se penche vers sa toile banche devenue papier mâché

Désirant être au plus près des ses émotions qui le tiraillent


Poète,  oh combien je t' aime !



Jamais douceur plus pure et plus claire n’atteint son âme


Ses délires en puissance dans cet absolu amour le dirige 

Un au delà bien plus grand que le beau pacifique


La houle devient mousse onctueuse et docile 

Le mat de son bateau s’élève si haut vers le ciel

Que le soleil s’endort sous son ombre paisible


Les tempêtes s’assagissent à son passage

Laissant place à cette mer si limpide abreuvant son corps


Dors mon bien aimé, dort du sommeil des enfants sages.


Poète, oh combien je t' aime !


Le poète soupire et aspire à la beauté

Des mots inachevés dans son antre parsemé

D'un cahier en spirale ou d'un disque oubliè

Jet d'encre bleue ou doigt sur le clavier

Mot jeté dans une corbeille en osier


Poète, oh combien je t'aime !



Aurore - Poésie sans proses ni rimes

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Publié le par AURORE
Publié dans : #ARCHIVES 2009

 

The dream expérience

Que serais-je sans toi, ma compagne, ma belle
Que serais-je sans tes notes qui m'émerveillent

Rien sans doute Rien
Car
sans toi je ne suis Rien

Même pas un  grain de sable
Ni même l'écorce de l'érable

Que serais-je sans toi, déesse de mes rêves
Que serais-je si tu t'accordais une trêve

Rien sans doute Rien
Car
Sans toi je ne suis Rien

Mes doigts palpitent à te toucher
Mon coeur bondit à te traverser
Ma joie rayonne à te caresser
Suspendu au son de tes cordes
Ta musique subjuguée m'enivre
 Liberté dans laquelle je me livre

Que serais-je sans toi, ma gracieuse
Que serais-je sans toi, ma mélodieuse

AURORE


















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