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Texte Libre

Dimanche 27 mai 2007
Jamais l'on ne pourra plus dire qu'overblog c'est rien , a tout jamais je remercierai overblog
Alors que je faisais mes corrections de Flore un nouveau message est arrivé parmi tant d'autre
Mais celui là je vous en donne la PRIMEUR

Il y a un petit chapitre que je n'ai pas écrit sans soute pas discrétion ou pour ne pas oser vous le dire, car il a des moments difficiles à dire au risque de nuire

Je viens d'avoir un message de mon lecteur qui n'est pas bloggeur mais qui a parcourru mon blog et mes écrits
Larmes dorées pour Lui, larmes perlées de tant de douleur dans le noir.

Ce lecteur n'est autre que mon demi frère dont je connaissais l'existance il y a bien des années  Claudius Philippe Gumienny

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Vendredi 3 octobre 2008
... Merci à TOI qui me liras sans défaillir...
 


 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE


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Seule Dorienne fut au courant de ma triste histoire d'amour. Fidélité d’amitié, amie jusqu'à mon dernier souffle.

J'entrepris de refaire du sport et des études, j'avais 26 ans. Ce corps que j'avais délaissé, il fallait que je m'en occupe car me disais je un seul corps m'est donné. Attirée par le fait que je pensais que l'homme est le plus parfait des diamants, j'entrepris aussi de refaire des études littéraires la littérature. Mon chemin m’avait fait rencontrer un professeur de français, Christian, coïncidence il enseignait à Fontainebleau. Avec lui j'appris le sens des mots. Sauf celui d'aimer. Pouvions-nous lorsque l'on a aimé une fois,aimer encore plus ?


A PARAITRE PROCHAINEMENT DANS LES LIBRAIRIES

AURORE

BIBLIOGRAPHIE


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Vendredi 3 octobre 2008
... Merci à TOI qui me liras sans défaillir...
 


 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE - 8- :

LA BEAUTE DE VOIR

8.4 : LA MARQUE DE L'AMOUR

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Mon cœur se mit à battre la chamade, mes joues étaient chaudes. Mes mains cherchèrent à tenir un objet pour le malaxer. Mon sac en fut le témoin. La chaleur se lisait sur mon visage, mon regard se dispersait, j’étais troublée. Dans le milieu de l’après-midi il me proposa d’aller avec lui chercher des cigarettes, j’en fus toute retournée, hésita, accepta sous l’œil réprobateur des convives. Rien de ce que j’avais pu vivre jusqu’ici n’était comparable à la gêne que je ressentais à cet instant. En réalité, nous nous sommes dirigés vers le café de l’angle de place. Nous nous installâmes, sa voix me transperça, son regard intense ne se détachait pas du mien. Milles étoiles nous enveloppèrent d’un doux mystère. Serge voulait changer de profession, jusqu’à lors il était laborantin, il décida de tout connaître sur les qualités des herbes afin d’en faire son nouveau métier. D’ouvrir un cabinet d’herboristerie. Ses projets l’entrainèrent à ne plus fumer, par volonté il s’arrêta net.  

Les jours qui suivirent furent un havre de grand amour.


A PARAITRE PROCHAINEMENT DANS LES LIBRAIRIES


A SUIVRE 


EPILOGUE


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Vendredi 3 octobre 2008
... Merci à TOI qui me liras sans défaillir...
 


 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE - 8- :

LA BEAUTE DE VOIR

8.3 - LE SIGNE DE LA PROVIDENCE

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Ma route me guida vers Champigny village limitrophe de mes malheurs, village, demeure de mon ami Didier le guitariste qui fut tué sur la route juste quelques jours après les événements. J’avais été attirée par un aimant je ne pouvais m’en dégager. C’est vers le cimetière que je cherchais sa tombe. Je lui parlais d’instant de Paix. Je repris la route encore plus esseulée. Mille cinq cent kilomètres j’avais roulé depuis mon départ. Ma voiture oh, je l’avais oubliée et elle avait oublié son feu. C’est comme si Didier de sa tombe m’avait attirée dans le lointain.

Dans les bois, j’ai trouvé refuge et là à genoux je me suis mise à hurler, à crier, à pleurer à me sentir comme une louve.

« Ma voix âme des forêts, mon coeur esprit des douleurs, entendez mes pleurs.

De mes bras tendus et de mes poings serrés, je vous le Jure, je me relèverai!"

A PARAITRE PROCHAINEMENT DANS LES LIBRAIRIES




A SUIVRE

8.4 : LA MARQUE DE L'AMOUR

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Vendredi 3 octobre 2008
...Merci à TOI qui me liras sans défaillir...
 


 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE - 8- :

LA BEAUTE DE VOIR

8.2 - LE SIGNE DE LA PROVIDENCE

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A mon retour un courrier inattendu me fit revenir à la réalité, j’avais oublié, elle était déposés dans ma boite aux lettres, provenant du le Tribunal, le SRPJ. Le Juge d’instruction ne convoquait de nouveau, je me devais malgré moi d’être présente.

Je voulais vivre respirer, chanter aimer. Ne plus penser que cela ne fût arrivé.

A PARAITRE PROCHAINEMENT DANS LES LIBRAIRIES



A SUIVRE



8.3 - L'OSMOSE DES AIRS

 



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