Force devenait mon esprit. Un après midi je reçus Thierry venu avec d’autres amis, au sein de ma petite demeure. Ce jour là restera à jamais gravé dans mon âme. Je l'avais rencontré à l'hôpital de Clermont- Ferrand, il y était car devenu traumatisé par des nombreuses opérations sur son visage, il désirait se débarrasser de ses torpeurs. Nous discutions ensemble de nos troubles, quand soudain à l'un de mes regards, il rentra comme dans une transe, une crise d'épilepsie. Il était positionné plus haut que moi, et je ne sais pas ce qui se passa, il se mit à saliver, à tomber à se raidir. Des mots simples entre lui et moi de vingt trois heures jusqu’au lever du jour. Mon corps physique était comme un arbre dont les racines étaient ancrées plus profondes que la première couche de la terre.
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7.3 - LES COULEES DE L'HIVER
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