Chantal RODIER

Chantal RODIER

ARTISTE PEINTRE -POÉTESSE- Marsac en Livradois

Publié le par AURORE
Publié dans : #Roman : l'Ecorchée vive

 

 

 

 FLORE OU LA RAGE DE VAINCRE - 6- :
Naissance d'une louve


6.3 : LA TRANSCENDANCE

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Pour la première fois depuis mes onze ans, je revis ma sœur aînée, son époux et de la plus jeune. Ils avaient eu Ordre par le SRPJ de Versailles de m’emmener à Clermont-Ferrand, ville de leur Habitation, étant ma famille. J’ai bien sentie que je les dérangeais dans leur vie, c’était inutile qu’ils me le précisent sur cette autoroute au bout de laquelle une vie commençait.

 

Du carreau de la voiture mon regard épars, se perdait au loin dans le paysage. Mes yeux n’étaient que désert de larmes. Pour la première fois depuis bien des années je revoyais mes sœurs.


« Tu sais, l’on nous m’a pas invité à venir te chercher... nous y avons été contraintes… »
 

Ses mots envahissaient mon cœur en tristesse. Je devenais unique pensée, unique question

« Pourquoi n’étais je pas morte.. »


Je voyais bien que je leur faisais peur. Mon corps squelettique désirait n’être plus que cendre. Ma pensée s’envolait, je ne voulais plus rien écouter. Devenir sourde ! Mon cœur se remplissait d’amertume. La belle jeune fille m’avait quitté, je n’avais à offrir qu’une image de terreur avec mes cheveux rasés. Juste avant qu’elles viennent me chercher je suis allée chez le coiffeur. Plus rien ne garnissait ma tête. Plus rien n’existait. Seule mon âme. C’est comme si j’étais un spectre !! Telle était ma pensée, tel étais mon dégoût de moi – même .Je voulais me taire à jamais. Un prénom j’entendis un prénom.


« Ton amie Dorienne avec son compagnon habite à Clermont-Ferrand, ils nous ont si souvent parlé de toi. Ils t’aiment et t’apprécient beaucoup, tu sais ? Nous nous connaissons et bientôt tu la reverras »

Une lueur de gaieté vint à mes yeux. Le trajet ne parut interminable, plus de quatre cent kilomètres à parcourir, accompagnée de mots muets qui en disaient long
.

Pourquoi avions nous été ainsi séparées. Je me devais de l’accepter. La dernière fois que j’ai embrassé ma mère c’était à l’orphelinat. Rapidement elle était venue me rendre visite. Je n’ai d’elle que ce seul souvenir. Celui d’une superbe femme bien portante, rire aux lèvres, et m’entourant de toute sa tendresse. Fillette, je m’arrachais à elle pour ne plus jamais la laisser partir. Instant d’espoir. Rêves fous. Souvenir d’une bague, glissée à mon doigt. La Magie était finie, elle repartit


Oh Soleil de mon enfance, comme tu es déjà si loin !

 

Notre arrivée dans la demeure de ma sœur, à vrai dire s’est effacée de ma mémoire. Vide d’un trop plein de terreur. Je me laissais guider à la découverte de ma nouvelle vie. Chaque matin je me devais de prendre mes médicaments, elle prenait bien soin de ce côté là à tout  composer. Tranxenne, baralgine morphine gardée comme un trésor qu’elle donnait à l’infirmière dès son arrivée.


Opium de ma mort !
 

La perdition de mon identité guettait la porte de ma vie.

Lorsque le soleil daignait se montrer, j’allais de mes pas vers des lieux inconnus dans cette ville, avec toutefois l’interdiction de m'aventurer trop loin de leur immeuble. Leur inquiétude ou leur embarras m’épiait à chaque instant. Je finissais attablée dans du bar du coin tout près. Verre de bière devenait mon confident. Le gouffre du néant m’obsédait. Personne ne pouvait m’approcher et je ne voulais quiconque à ma table, derrière mon dos mon protecteur, un parapluie, arme de ma peur me tranquillisera, assurant de ma défense. La chaleur de cet été devint glaciale à mes os. Chaque croisement était une torture, une ombre dans mon inconscience, une vision de mon tortionnaire sans relâche. Et s’il me poursuivait.

Mes soirées étaient non pas des plus gaies, j’essayais de revenir à la vie de m’intéresser à ma famille, aux garçons, à mes neveux. Je partageais leurs repas en me concentrant sur leur récit de leur journée. Il fallait, il me fallait m’interdire de repartir dans ce tunnel que j’avais entrecroisé de troubles. Tunnel de mes tumultes ! Tunnel de l’appel de la Mort. N’étais-je pas devenue ainsi une morte vivante ?


Oh dieu des ténèbres de mon existence


AURORE


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M
Bonjour,j'ai voté pour toi et tu as bien raison je vais refaire mon article.Merci beaucoup de ton passage je repasserais sur ton blog, pour te lire plus amplement ^^
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A

oh pour un bonjour c'est un beau bonjour. Merci merci moi aussi je viendrai te lire souvent à bientot .


H
merci pour ta réponse sur le forum mais la corde lien n'existe plus d'où mon problème et je profite de ce commentaire pour te féliciter pour le concours d'anna k. bonne nuit
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A

oh merci comment ca tu n'as plus la corde lien je vais verifier sur mes propres articlles et te tiends au courant vite vite, belle journée.


R
Oui, belle histoire qu'on lit comme un feuilleton...Le feuilleton d'une vie, qui peut être un peu de la notre.A très vite pour la suiteAmitié
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A

comment vas tu Runner? je me mets au point avec leur nouvel structure CSS et j'arrive pour t'aider d'ac.. Merci pour ton amitiè .


S
Nuit de bô rêves.                          
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A


Sev. pensées douces s'envolent vers toi.



J
Ne referme plus la porte de l'amour c'est tellement important.
Douce soirée.
Bises
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A


La porte dans mon coeur reste ouverte à jamais. nuit belle bizzz



R
Chère Aurore, je suis là à te lire et te relire. je m'imprègne de ton histoire. j'essaie d'imaginer ce que tu à dû endurer et vivre et je comprends ta douleur car j'en ai des sanglots dans ma gorge qui se noue à chaque mot, chaque ligne du récit de ta vie. et je ne sais que te dire de plus tant mes sentiments sont indéfinissables. Je t'embrasse...
René Poète http://poete21.over-blog.com 

Photo Poète 21
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A


Cher poète j'ai lu et relu ton poéme tes larmes sont des perles muticolores reflétant la beauté de ton coeur sur ses pétales dorées. je t'embrasse aussi.



D
Fragile communication virtuelle... voilà le lien rétabli! :-)Merci d'avoir pris des nouvelles..  je t'envoie un plein panier de pensées d'amitiés.
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A
je les reçois bien volontier et désire tout plein de panier encore. belle nuit mon amie.
M
"on va suivre" !
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A
hello la belle de nos mers bleus hello sympa d'etre passée par là !
M
Coucou Aurore, voici quelques images que tu devrais aimer ...Bonne journée,
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A
merci mon ami Merci de m'envoyer ce rayon de soleil.